Elohim et la trinité

Arnaud
 Rédigé le 01-05-2023
 Publié le 23-01-2024

1 / 19 :  Le mot trinité n’existe effectivement pas dans La Bible, mais pourtant, c’est la nature même de Qui Est Dieu, tel qu’Il S’Est fait connaitre au travers des écritures et tel Il S’Est révélé à l’homme depuis le début. Le principe de la trinité est donc quelque chose qui n’est pas si erroné que ça, encore faut-il comprendre pourquoi ce mot, ce qu’il représente et d’où il est tiré.

Les liens d'Elohim appelé trinité
Les liens d'Elohim, appelé La trinité

La nature de Dieu

2.1 / 19 :  Bien que l’image ci-dessus puisse porter à confusion, Le Saint Esprit reste bien Dieu dans Son toute Son essence et Se retrouve, quoi qu’il arrive, en Le Père et Le Fils. Nier cela en reviendrait à nier Dieu Lui même, puisque Dieu Est Esprit, Le Saint Esprit par excellence. Si Dieu a voulu les choses ainsi, c’est parce que c’est ainsi qu’Il Est, et il ne faut pas chercher à vouloir prendre des raccourcis.

2.2 / 19 :  Le terme trinité est issue même de la nature de Dieu, Elohim.

2.3 / 19 :  Bien que le concept en lui-même, si on peut parler de concept, de ce qu’est la trinité ne soit finalement pas si erroné que ça, ce qui l’est, ce sont les croyances qui en découlent, qui tournent autour, et qui peuvent devenir de l’hérésie, voire de l’idolâtrie. Et c’est justement ce problème d’idolâtrie qui fait dire aux plus stériles, aux plus endurcies, ou simplement à ceux qui ne retiennent que ce qui est erroné chez l’autre, que la trinité n’existe pas et les amène à vouloir tout démolir, plutôt que de rectifier simplement l’erreur dans la pratique, dans la croyance plus exactement, l’erreur issue du fait de parler de 3 Dieux, ou de 3 Divinités.

2.4 / 19 :  Effectivement, le mot trinité n’existe pas tel quel à l’origine, mais le « concept » en lui-même est bien réel : c’est La Nature même de Dieu. Ainsi, que le mot trinité soit un ajout de langage ultérieur à La Bible ne retire pas le fait que Dieu Est-Ce Qu’Il Est : Dieu Est Son titre, YHWH Est Son Nom (Nom qui exprime aussi Sa condition), Il Est Esprit, Le Saint Esprit dans toute Son essence, et Il Est Elohim dans Sa nature, multiple plus exactement bien que eḥāḏ (érad), c’est-à-dire unicité et unité. Et pour finir, YHWH Est Shwa, c’est-à-dire Salut, Il Est Yehoshoua.

Dieux ?

3.1 / 19 :  Elohim (Elohiym) signifie Dieu au pluriel, soit dieux si on prend le mot au sens littéral, mais au départ, pour ne pas dire au commencement, il n’en était pas ainsi. Elohim Est la nature de Dieu, tel qu’Il S’Est révélé dans le temps, Père, Fils et Saint Esprit, ayant 7 esprits nous dit Jean. Du fait qu’il n’y a qu’un seul Dieu, YHWH, Celui qui créa les cieux et la terre, tout comme le mot Dieu aurait dû rester uniquement attribuable qu’à Lui en tant que Son titre, Elohim n’aurait jamais dû entrer dans la littérature ou simplement dans le verbe, dans la langue, dans le langage, pour décrire un autre que YHWH, ne pas être considéré pour un autre que Lui. Toute personne reconnaissant que Dieu existe ne devrait pas considérer autrement que, tout ce qui a attrait à Dieu, n’aurait JAMAIS dû être attribué à un autre que Lui, ni passer dans le vocabulaire d’une manière commune, voire générique. Ce sont les croyances erronées en des entités inexistantes ou démoniaques, qui ont fait que l’homme a commencé à donner ce titre à d’autres, amenant Dieu à dire « C’Est Moi », chacun se faisant son propre dieu, faisant devenir Son titre, Dieu, comme nom commun, dieu, pour ceux qui croient en YHWH quand il est attribué à un autre que Lui.

3.2 / 19 :  Tout comme Dieu n’aurait jamais dû être attribué à un autre, Elohim, qui n’est pas une erreur que de le traduire par Dieu au singulier, du fait qu’Il contient toute l’unité Du Seigneur au travers Ses trois entités, n’aurait jamais dû prendre des significations telles que « des dieux », « les grands dieux », « le dieu des dieux »... Elohim est aussi l’un des noms de Dieu, Celui de Sa nature : Il Est Celui Qui Est Elohim, Il Est Celui Qui Est Dieu en plusieurs entités, Il Est Celui Qui Est Père Fils et Saint Esprit, gloire à Son Nom.

Les titres

4 / 19 :  Maintenant, il existe bien des êtres qui, par les hommes à qui il se sont révélés, ont été appelé Elohim : il s’agissait d’émissaires, Les Anges de L’Eternel. Elohim, dans ce sens, n’est que l’association qui est faite à leur Maitre, Au Créateur Des Cieux, à Dieu.

- On peut considérer qu’à l’époque, au fil du temps, selon l’intervention, du fait que Dieu pouvait Se révéler de différentes façons, y compris par un ange, les hommes aient voulu parler des grands Dieux quand ils ont voulu prendre en compte tous les témoignages et les associer, les réunir en un. Mais il s’agit toujours de Lui, ou de Son autorité. –

La trinité

5.1 / 19 :  Que la trinité soit un mot rapporté/ajouté/rajouté ne retire pas le fait que Dieu S’Est révélé en tant que Père, Fils et Saint Esprit, et envois Ses anges, en Son nom. Vouloir détruire le concept de la trinité parce que les païens ont conceptualisé cela en 3 divinités est une ineptie. Retirer le mot trinité ne cause aucun problème et ne changera rien : cela ne retire pas à Dieu Sa nature, et cela n’empêchera pas ceux qui considèrent Le Seigneur comme 3 Divinités de le considérer toujours ainsi. Ce n’est pas le mot trinité en lui-même qui est malsain, qui pose problème, lorsqu’il ne fait que représenter la nature de Dieu, c’est l’idée que s’en font ceux qui sont dans l’erreur.

5.2 / 19 :  Trinité en soit est une bonne façon de décrire, définir la nature de Dieu, tri unité, trois en un si l’on puit dire.

Le Seul

6 / 19 :  Dieu Est unique, Il Est Le Seul Dieu, et dire qu’Il Est une personne est à la limite de la comparaison, puisqu’Il n’est pas une créature, ou un personnage, mais on peut considérer qu’Il a Sa propre personne, personne qui se décline en trois entités, Père Fils et Saint Esprit, qui à leur tour deviennent chacune une personne indépendante et interdépendante (Le Père agit, au nom Du Fils par Le Saint Esprit, Le Fils agit, pour la gloire Du Père par Le Saint Esprit, Le Saint Esprit, essence même de Dieu, agit aussi et Est sans cesse dans l’action de l’un ou de l’autre...). Vouloir annuler ça, le fait que Dieu Se présente sous ces trois entités, qu’Il Est Père Fils et Saint Esprit, annulerait L’Evangile, de nombreuses épitres, des Psaumes, des prophéties, et même le début de la Genèse puisque si l’on spiritualise un peu le premier verset et qu’on le décortique, on se retrouve avec Le Fils dès le commencement (voir Jésus dans la Genèse).

Pluriel respectueux ?

7 / 19 :  Certains pensent que le pluriel est une forme de respect, comme le prétendent certains enseignants musulmans pour dire que Mohammed est cité dans Le Cantique des Cantiques, mais ce n’est pas le cas, le pluriel respectif/majestueux n’existe pas en hébreu, cela viendrait des catholiques avec la royauté, les rois français parlant en leur nom et en celui de Dieu en même temps, disant des choses du style « nous avons décidé » pour parler de Dieu et de leur personne, mais même si ça l’était, le pluriel en forme de majesté, en forme de respect, cela ne saurait retirer la distinction et l’égalité qui forment Elohim.

Preuves bibliques

8 / 19 :  Je ne vais pas citer tout ce qui dans La Bible démontre la nature de Dieu, mais elle témoigne du Fils de Dieu, Qui Est Dieu Qui S’Est fait homme, La Parole Qui S’Est faite chair, ainsi que Du Père et Du Saint Esprit, l’essence même de Qui Il Est. La Bible témoigne aussi de ceux qui sont envoyés par Dieu, que l’homme a appelé les élohim, mais ils ne sont pas des dieux, juste Ses envoyés.

Le Fils

9.1 / 19 :  Dans ce principe de trinité, ce qui n’est pas bon, c’est quand l’homme laisse la dimension humaine Du Christ prendre le dessus, quand il adore Jésus Christ dans sa condition d’homme et prend des raccourcis en disant : Jésus Christ fils de l’homme, Jésus Christ Fils de Dieu, donc Jésus Christ Dieu ; Marie mère de Jésus Christ fils de l’homme, Marie mère de Jésus Christ Fils de Dieu, donc Marie mère de Dieu, ce qui conduit à une forme d’idolâtrie. En plus d’être contraire à La Bible, penser et dire Marie mère de Dieu peut laisser une partie de ceux qui ne savent pas et qui ont une imagination troublée croire, imaginer, que Dieu Se serait mélangé avec une femme pour avoir un fils, y voyant là, sans la pensée spirituelle, un acte charnel et ce, dans le contexte d’engendrer dans la chair.

9.2 / 19 :  De plus, même si Jésus Christ fils de l’homme, fils d’Adam, est l’exemple parfais à suivre, le modèle par excellence et Le Seul Chemin Qui mène Au Père, c’est Le Fils de Dieu qu’il faut adorer, à Qui il faut vouer un culte, Lui qui tourne sans cesse vers Le Père, même s’il n’est pas possible de ne pas l’aimer tel qu’Il a été en tant qu’homme, glorifié par Dieu, tant pour ce qu’Il a dit, ce qu’Il a fait, que ce qu’Il a promis. - (J’avais fait une vidéo, il y a quelques années, pour interpeler un chrétien et lui rappeler que Le Fils n’est pas Le Père, même si Dieu Est les deux et qu’Il le fait comprendre, disant que l’on ne devait pas adorer Le Fils mais Le Père, même si Le Fils Est digne de louange et d’adoration et que de là on peut adorer Le Fils de Dieu. Le but était de rappeler que Jésus Christ tourne constamment vers Le Père, demande d’adorer Le Père et de prier Le Père en Son Nom. Il s’agissait aussi de dire que l’idolâtrie est possible en ne restant attaché qu’à la face de l’homme. Mais je serais menteur si je disais que je n’ai pas adoré Jésus Christ sous toutes Ses formes dès le premier jour...) -.

9.3 / 19 :  Dieu S’Etant révélé en tant que Père Fils et Saint Esprit, le mot trinité a été choisi pour exprimer Elohim, la nature de Celui Qui Est. Le principe de la trinité reste valide et n’est mauvais que dans son sens idolâtre.

9.4 / 19 :  Bien que Jésus Christ n’a jamais dit « adorez Moi », mais a dit de toujours adorer Le Père en Esprit et en Vérité ( Jean 4.23-24, Matthieu 4.10, Luc 4.8 ), Apocalypse 14.7 se comprend comme Le Fils. Croire et adorer Jésus Christ Fils de Dieu, se prosterner dans son cœur, son âme et son esprit, n’est ni erroné ni mauvais ; mais porter l’adoration à l’homme en lui-même n’est pas ce à quoi Il nous a appelé, même s’Il Est l’exemple à suivre, car cela peut porter, à un certain niveau, à une forme d’idolâtrie, bien qu’Il Soit l’exemple parfait de l’homme parfait.

9.5 / 19 :   Jésus Christ doit être ce à quoi doit aspirer tout homme croyant en Dieu et vouloir Lui ressembler, l’exemple à suivre : dans ce sens l’adorer est légitime. Le verset Hébreux 1.6 révèle certaines choses de l’ordre de la création, tout comme l’adoration des mages est à considérer sous un certain angle. Dans tous les cas, ressembler à Jésus Christ fils de l’homme n’indique pas vouer un culte à l’homme, mais Au Fils de Dieu en marchant dans les pas du fils de l’homme, au nom Du Fils de Dieu, tout en gardant Sa parole et aspirer à Sa ressemblance.

9.6 / 19 :  Jésus Christ fils de l’homme, c’Est Celui qu’il faut croire, Jésus Christ Fils de Dieu, Est Celui en qui l’homme devrait croire, se référer au fils de l’homme et se prosterner devant Le Fils de Dieu.

9.7 / 19 :  Ainsi, Jésus Christ Lui-même met l’accent sur Le Père Le Fils et Le Saint Esprit ; que le mot trinité soit ajouté ne change rien en ça. Le Père appelle, attire Au Fils et Le Fils tourne vers YHWH Le Père, sans cesse, par Le Saint Esprit qui Est l’essence même de Dieu. Et si j’insiste sur l’essence de Dieu, c’est parce que Le Christ donne une mesure de la dimension de L’Esprit Saint et indique bien que le blasphème au nom Du Saint Esprit est le seul péché qui ne sera jamais pardonné, bien que celui qui reniera Le Fils de Dieu devant les hommes sera renié par Lui devant les Anges de Dieu.

Négation

10 / 19 :  Nier la trinité dans son sens initial, c’est renier le fait que Dieu Se présente sous trois formes.

Les mots Strong

11.1 / 19 :  Je voudrai rapidement parler des mots Strong, qui sont censés être les mots hébreux originaux, sans que ce ne soit toujours le cas car ils reflètent ce qui est issue de la traduction, donc avec les interprétations. Le mot Strong est la traduction du mot anglais qui découle de la traduction, voir de l'interprétation du texte original, hébreu ou du grec, l’interprétation entre deux faisant qu’il peut y avoir une différence entre le Strong et l’original.

11.2 / 19 :  Les traductions ne redonnent pas toujours le sens qu’il faut, d'une manière générale, et peuvent encourager à un certain détournement qui diffère de Qui Est Dieu et de ce que l’auteur (celui à qui Dieu révèle ou inspire) dit à l’origine, pouvant déboucher sur une forme d’idolâtrie par l’utilisation commune de la nature de Dieu.
Par exemple : en Psaume 82.1, Elohim est généralement traduit par les juges, ou par les dieux. Dans le sens les juges, il s’agirait de définir ceux qui ont reçu pouvoir et autorité de la part de Dieu pour exercer Ses jugements ; mais pour les dieux, cette traduction n’a pas de sens car comment Dieu pourrait Il être au milieu de ce qui n’existe pas ? C’est une subtilité de l’hébreu. La traduction pour les juges va dans le sens où Dieu peut donner autorité pour un temps impartie, fut il jusqu’à la mort de celui qui se tient à Sa volonté et exerce Ses jugements, pour agir en Son Nom et exercer la justice. Dans les deux versets suivants, 82.2 et 82.3, Dieu leur reproche de juger avec injustice et de relever le méchant. (Ecclésiaste 1.9).

11.3 / 19 :  La version les dieux tient de ce qui pourrait être, lors de la traduction du verset pour bien en comprendre la dimension, le manque de connaissance de Dieu, le manque de spiritualité ou la conformité à un système de croyances (le plus semblable), à un système religieux, ... Toujours mot à mot, en hébreu, le premier verset dit : Elohim se tient dans la communauté de Dieu, au milieu d’Elohim Il juge. Comment peut-on interpréter cela en se disant que Dieu se tient dans Sa communauté et juge parmi les dieux, Lui qui ne se compare à personne ? Il s’agit là de dire qu’Elohim Se tient dans la communauté de Dieu, la sienne, celle de Son titre, celle qui porte Son Nom, la communauté qui témoigne de Son unicité, parmi les siens, parmi Ses serviteurs et que du milieu de ceux qui ont Son autorité, Il juge, sur terre, dans les cieux et en l’homme, en tant que Père Fils et Saint Esprit. – Je reconnais que sans la reconnaissance Du Christ, le juif peut avoir du mal à admettre cela, mais avec la perspective de La Bible au complet, cela ne fait aucun doute, Il Est Celui Qui Est Père Fils et Saint Esprit -. L’Eternel n’a-t-il pas 7 esprits ? Mais n’en dispose-t-Il pas d’encore plus, Lui qui Est Le Maître de toutes choses ? En 2Chroniques 18.19, il est écrit : « Et l’Eternel dit : "Qui séduira Achab" », au verset 20, un esprit dit « Moi, je le séduirai », ce à quoi Dieu demande « comment ? » et au verset 21, le même esprit répond « Je sortirai, répondit-il, et je serai un esprit de mensonge dans la bouche de tous ses prophètes. L’Eternel dit : "Tu le séduiras, et tu en viendras à bout ; sors, et fais ainsi". ». On a là un esprit qui devient Elohim, puisqu’il part avec l’autorité que Dieu lui donne de faire ce qu’il a proposé de faire.

Ceux qui ont autorité

12.1 / 19 :  Toujours dans le Psaume 82, au verset 6, Elohim est attribué à des hommes, ce qui est traduit généralement par : « J’avais dit : vous êtes des dieux, vous êtes tous des fils Du Très-Haut », le mot à mot hébreu donnant : « Moi J’ai dit : Elohim et des fils du Très Haut vous étiez ». Cela ne peut pas être vous étiez des dieux, car c’est quand nous serons rendus semblables à Lui que cela se produira ; cela ne peut qu’être vous étiez Mes émissaires, Mes représentants pour apporter la connaissance de Mon Nom, la connaissance de Ma puissance, de Ma justice, de Ma loi, de Mon amour, portant Mon témoignage et pour juger selon Moi : vous aviez Mon autorité pour agir en Mon Nom, détenteurs de Qui Je Suis » : Il s’agit de porteurs de la marque d’Elohim. Le verset suivant indique qu’ils mourront comme des hommes. En gros, vous étiez des hommes détenteur de Mon autorité, des enfants du très haut, mais vous vous êtes détournés en justifiant l’injuste.

12.2 / 19 :  Jésus Christ reprend ce verset en le citant. Elohim est remplacé par Theos. Le mot traduit par votre loi est nomos et se réfère tant à la loi qu’à La Thora, voir à toute la collection des livres sacrés. Ce que dit Jésus est plus de l’ordre : « dans votre livre (collection de rouleaux), qui ne peut être annulé, il est écrit que ceux à qui La Parole De Dieu a été adressée ont reçu l’autorité de Celui Qui Est Le Puissant, Dieu, et Moi, qui a été sanctifié par Le Père, les œuvres qu’Il m’a donné de faire en témoignent, Moi Qui Suis né de Lui et Qui porte Sa parole, vous me dites que Je blasphème parce que J’ai déclaré être Son Fils ? »

Je sais, on me dira que tant Elohim que Theos peuvent signifier divinités, un dieu, une déesse, que c’est le nom commun des divinités, mais c’est parce que l’homme s’est fait des dieux et a tordu le sens initial de La Nature de Dieu. Ou alors Dieu a-t-Il demandé que l’on en appel ainsi un autre que Lui ?

Exemple

13 / 19 :  On parle de notre planète, car il y en a d’autres dans le système solaire, mais on parle du soleil. Et si on parle de notre soleil, c’est en comparaison avec d’autres systèmes solaires, de plus, inconnus. Et si on dit « aujourd’hui nous avons un beau soleil », ce n’est pas en comparaison avec un autre, c’est métaphorique, c’est dans la perception que l’on en a à ce moment selon ce que l’on en reçoit. Mais concernant Elohim, pourrait-il y en avoir un autre que l’on ne connaîtrait pas et pourrait Il être différent d’un jour à un autre ? Pourrait Il fluctuer ? Serait-Il changeant ? N’est-ce pas une action du diable que de laisser croire ce qui ne se peut ? Même dans la Genèse, quand le serpent s’adresse à la femme, il lui dit « vous serez comme Elohim », c’est l’homme et son interprétation qui le traduit en comme des dieux, parce que Le diable a bien fait son travail dans le temps, en semant le trouble et le désordre.

Grammaire hébreuse

14.1 / 19 :  Il y a des choses qui ne peuvent être comprises, perçues, que par Le Saint Esprit, ce qui n’est pas le résultat de la réflexion et qui permet de comprendre sans appliquer à Dieu ce qui est de l’ordre du commun.

14.2 / 19 :  Elohim n’aurait jamais dû être compris, perçu, traduit ou utilisé autrement que par la nature de Dieu, Dieu Lui-même, ce qui n’est pas une erreur que de le traduire par Dieu.

14.3 / 19 :  L’homme ne peut pas revenir sur le péché d’Adam, mais il peut évoluer spirituellement.

14.4 / 19 :  On peut considérer qu’effectivement, il fallait que certains se détournent, et que de là, Dieu Lui-même ait été « obligé » de dire qu’Il n’était pas un dieu mais Dieu. Cette distinction n’est pas faite pour attester qu’il y en a d’autres, mais juste pour dire qu’Il Est Le Seul, donc Le Vrai, L’Unique.

14.5 / 19 :  Parce que les règles de grammaire ne s’appliquent pas à Dieu, car Il en dehors de tout, que ce soit pour Son titre, Son nom, Sa nature ou Son essence, l’homme n’est pas obligé de reproduire les mêmes erreurs. Le diable se cache dans les détails me dira-t-on, mais Le Christ parle bien de la fidélité dans les petites choses « Celui qui est fidèle dans les moindres choses l’est aussi dans les grandes, et celui qui est injuste dans les moindres choses l’est aussi dans les grandes. ». Un petit écart à la base peut donner un grand dévers pour atteindre l’objectif, Jésus Christ.

14.6 / 19 :  Je sais, pour mes enfants je peux dire ma fille, mon fils, mon ainé, mon cadet, ou les nommer par leur prénom. Et pour des amis de plusieurs ethnies, je pourrais dire le noir, le jaune, le blanc, mais là encore, ce serait dans un sens de comparaison, d’identification, de distinction.

La place

15.1 / 19 :  On sait que quelque chose peut prendre la place de Dieu dans la vie d’un homme, dans le sens de ce à quoi il va s’attacher et y porter le plus d’attention, plus qu’au Seigneur, tel que les technologies, les réseaux sociaux, le développement, les loisirs, le travail, le sport...quelque chose qui vient régner dans ta vie en tant que régisseur et qui empiète sur ton adoration, sur ta dévotion à Dieu, par le temps consacré à cette chose sans pour autant que cela ne rendre gloire Au Seigneur. Mais là encore, c’est par égarement qu’on laisse quelque chose ou quelqu’un prendre plus de place que Le Christ, Lui qui doit être la priorité en tout dans la vie de l’homme disciple de Yehoshua. Et même dans un tel cas, utiliser le mot dieu dans son sens commun, c’est une erreur, on devrait plutôt parler de ce qui règne à la place de Dieu ou de ce qui a prit autorité dans notre vie.

15.2 / 19 :  D’une manière générale, même si des cultures croient en de faux dieux, ce qu’exprime Paul sans pour autant affirmer qu’ils existent pour de vrai mais que des croyances ou des entités sont appelées comme ça, il n’y a qu’un Dieu et Il n’est pas un elohim mais Elohim. Il Est Le Seul à avoir la nature Elohim, donc à pouvoir porter ce nom, même s’il a été détourné. Et si quelqu’un est porteur de Son autorité, de Son Nom et de Sa Parole, il n’est pas non plus un Elohim dans le sens un dieu, mais dans le sens son représentant, agissant en portant la marque de Son Nom comme autorité.

Qui Est ton Dieu

16 / 19 :  En 2002, alors que j’étais incarcéré à l’ancienne maison d’arrêt du Havre, allongé sur mon lit à penser, Le Seigneur m’a posé la question : « Qui est ton Dieu ? ?», ce à quoi j’ai répondu « Le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob » ; réponse automatique, systématique, par réflexe, par savoir... ? Parce que ma réponse ne pouvait pas être autre chose ni même être sujet à la réflexion, cela ne fait aucun doute.

Contradiction

17.1 / 19 :  Ainsi, avoir du zèle pour déconstruire le concept de la trinité peut faire prendre, à des gens, le chemin qu’ils se tuent à vouloir obstruer, et cela en retirant la nature même de Dieu, Elohim, en voulant à tout prix le faire un, tout en Lui appliquant un principe de comparaison, alors qu’Il Est unique, mais décliné en trois entités, chose difficilement perceptible dans son vrai sens pour l’homme naturel, Lui donnant une dimension commune.

17.2 / 19 :  De plus, pour s’écarter le plus possible du concept païen de la nature d’Elohim, qui découle d’une mauvaise interprétation de la trinité, certains vont jusqu’à ne plus parler de L’Esprit de Dieu ou Du Saint Esprit, mais de Son souffle, comme André Chouraqui. Parce que le mot ruwach peut indiquer tant L’Esprit de Dieu, de l’homme, des vivants en général, que Son souffle, un souffle, le souffle de l’homme, le vent, la respiration, ..., ils en viennent à ne plus parler que du souffle de Dieu, même quand il s’agit de Son Esprit. Neshamah étant le souffle de vie que Dieu insuffla à Adam, qui peut aussi être L’Esprit ou l’esprit, cela renforce l’idée et amène à ne parler plus que du souffle. De même avec les Evangiles et les Epitres où le mot pour esprit, Esprit et Saint Esprit, est pneuma, avec les mêmes significations que pour l’hébreu, mais encore plus descriptif concernant l’essence même de Dieu, Le Saint Esprit. C’est à la limite comme pour les juifs qui ont décidé d’oublier Le Nom de YHWH plutôt que de Lui donner tout Son sens, le respect et l’honneur qui Lui est dû, et ce, pour ne pas Le prendre en vain, ce qui peut être considéré sous la forme d’une certaine sagesse à l’origine, celle de ne pas blasphémer Le Nom De Dieu (voir Jérémie 23.27).

Maintenant, il est clair qu’il vaut mieux parler du souffle de Dieu plutôt que de blasphémer Le Saint Esprit. Mais j’atteste et proclame que tout Est par Le Saint Esprit, Alléluia, et que par Son Souffle Il fait ce qu’Il veut, gloire à Son Nom, Jésus Christ Est Vivant.

Shema Israël

18.1 / 19 :  Dieu ne Se compare à personne et n’a pas d’égal, pas de ressemblant, si ce n’est qu’Il a fait l’homme à Son image, à l’image d’Elohim. Un peintre peut peindre un paysage à son image, et un autre à la sienne, sauf que Dieu n’a pas de collègue ni de concurent, et même toute la création depuis le début, y compris Anges et anges déchus, tous réunis, ne peuvent rivaliser avec Qui Il Est, il n’y en a pas d’autre que Lui et Il ne change pas : « A qui Me comparerez-vous, pour le faire Mon égal ? A qui Me ferez-vous ressembler, pour que nous soyons semblables ? », « A qui Me comparerez-vous, pour que Je lui ressemble ? Dit le Saint. »

18.2 / 19 :  Quant au Shema Israël, que l’on retrouve au verset 6.4 du Deutéronome : « Chemaʿ Yisrā’ēl YHWH Elohāynu YHWH eḥāḏ », qui est redonné ainsi par les juifs, ce qui permet de nier Le Christ : « Ecoute Israël, L’Eternel Est notre Dieu, L’Eternel Est Un », il s’agirait plus de « Ecoute Israël, YHWH, notre Dieu, Est Le Seul YHWH »  ou « L’Unique YHWH » . Cela peut se comprendre dans le sens où YHWH, Celui Qui Est, Est Le Seul Dieu Vivant, Le Seul Celui Qui Est, Le Seul A Être, Le Seul Vivant, Le Seul Eternel - mais je ne suis pas exégète...-. Jésus Christ confirme cela lorsqu’Il Se présente à Jean et lui dit »: « Je Suis Le Vivant. »

Conclusion

19 / 19 :  Pour conclure, il n’est pas bon de rendre commun le titre ou la nature de Dieu, et vouloir effacer le terme trinité ne saurait retirer le fait que Dieu Est Père Fils et Saint Esprit, et qu’Il Se révèle ainsi tout au long de La Bible, du commencement à la fin, Lui Qui Est « Le Premier et Le Dernier, Celui Qui Était, Qui Est et Qui Vient » - Apocalypse 1.8

Gloire Au Père Au Fils et Au Saint Esprit, YaHWéH Elohim.