Le don des langues

Arnaud
 Rédigé le 23-05-2020
 Publié le 16-07-2021
 Dernières modifications le 21-04-2024

1 / 54 :  L’homme est censé suivre Le Christ, mais souvent c’est à des interprétations des paroles de Paul qu’il s’attache, tout en faisant sa propre mixture, donnant une autorité à cet apôtre pour ce qui l’arrange sans pour autant tout garder de lui, prenant des versets sortis de leur contexte pour se justifier, tout en en rejetant d’autres qui le contredisent dans ses pratiques.

2 / 54 :  Je voudrai aborder un don qui est sujet à controverse dans le monde chrétien, et plus particulièrement dans le monde charismatique et qui, dans bien des cas, est utilisé à la seule fin que de glorifier celui qui prétend l’avoir et s’en sert pour se valoriser, déclarant par là avoir été baptisé du Saint Esprit. Et je ne parle pas de celui qui a véritablement ce don et qui l’exerce en toute vérité et avec humilité. Et quand je dis charismatique, je ne parle pas de la dénomination mais bien du charisme en lui même, le mot tiré du grec kharisma et qui signifie un don, une faveur, une grâce donnée gratuitement, quelque chose d’immérité, venant de Dieu cela va de soit.

Un don véritable

3.1 / 54 :  Le but n’est pas de nier un don qui est véritable et fait partie des promesses du Seigneur, mais d’expliquer ce que j’ai pu en comprendre, en percevoir et en discerner, et de dénoncer la supercherie qu’en font certains tout en restant objectif. De plus, tout ayant commencé pour moi par ce don, il est clair que je ne peux nier son existence, ni son efficacité. Cependant, ce don, qui est le don des langues, existe sous diverses formes, n’en connaissant qu’une seule de manière personnelle en plus de celle dont j’en ai été témoin en toute vérité.

3.2 / 54 :  Maintenant, après relecture et 18 mois de passés entre la rédaction première de cet article et aujourd’hui, je me rend compte que c’est vraiment pour la vérité que je suis zélé, donc contre celui qui est faux que je me lève, ce que Dieu m’a permis de discerner, par le discernement qui vient Du Saint Esprit, et que sans avoir gardé le silence durant les 15 dernières années, je n’aurai jamais pu observer ce qui m’a été permis de voir, de constater et donc de comprendre et d’attester, Dieu n’enseignant par le faux mais pointant les erreurs, les inepties, voir les mensonges.

3.3 / 54 :  A contrario, je reconnais celui qui a l’esprit fermé, ou n’a pas Le Saint Esprit, ou est stérile et ne peut discerner, ne peut voir, reconnaître ni même comprendre. Cela ne retire pas le fait que celui qui a Le Saint Esprit ne peut reconnaître en celui qui fait semblant une quelconque authenticité dans ce qui est faux, ce qui peut décrédibiliser le vrai vis-à-vis de celui qui imite, reproduit, simule, sans pouvoir lui retirer ce qu’il a, tient et vient de Dieu. Et Dieu Est Celui Qui Est.

3.4 / 54 :  Ainsi, que celui qui est vrai ne s’indigne pas, car il sait lui même qu’il n’est pas faux, donc pas visé, et que celui qui fait semblant se détourne discrètement de son simulacre, ou ne lise pas, car après il saura. Amen.

4 / 54 :  Il est clair que je crois en le don des langues, bien que je ne l’ai pas tel qu’on l’entend généralement, la langue que Dieu m’a donné étant tout autre, tout comme je crois en tous les dons annoncés dans La Bible par Jésus Christ et que Dieu donnera jusqu’à la fin. Ce en quoi je ne crois pas, c’est en ce que l’homme invente pour se faire valoir, pour être ou sembler être. Je ne veux donc pas remettre en question le don des langues, mais son côté systématique et le fait que beaucoup font semblant, et Dieu sait tout et donne le discernement des esprits.

5 / 54 :  Je voudrai faire une parenthèse pour dire que, souvent, dans le monde de la techno, que j’ai fréquenté pendant un temps et m’a permis, entres autres, de témoigner de l’existence de Dieu, des gens qui, en quête de spiritualité pour la plupart, voyant des choses étranges pour eux et qui émanaient de ce qui ressort de l’Éternel ont souvent essayé de me convaincre et de me détourner en me disant de mettre Dieu de côté, car j’avais du charisme, que ces choses étaient en moi et que je ne devais pas croire en Dieu mais en moi. Pour beaucoup qui ne connaissent pas Dieu, les dons viennent de la nature et le charisme est l’état que reflète un homme, y compris dans sa personnalité : il a du charisme...

6 / 54 :  Avant d’entrer dans mes réflexions, perceptions et constatations, mais aussi de ce qui me vient de par le discernement que Dieu m’a donné, tant par le discernement qui vient de la capacité de réflexion que du discernement qui est de l’ordre de la révélation à l’instant T, je voudrai commencer par donner une brève traduction des mot originels qui sont retraduit et utilisés pour décrire, dans le nouveau testament, les termes langue et langues, sans entrer dans les compositions lexicales, le but n’étant pas d’expliquer la construction des phrases d’une langue que j’ignore encore, le grec, mais de citer, le plus simplement possible, les sens originaux redonnés à ce mot par les Strong, ce qui correspond aux mots issus de l'hébreu, traduis en anglais dans la King James, puis retraduis en français et associés à la Louis Segond, qu’ils soient singulier ou pluriel.

La langue

7 / 54 :  Le mot glossa, souvent retranscrit par ceux qui parlent en langues comme étant une langue dite de l’esprit, langue incompréhensible pour l’homme si l’interprétation ne lui a pas été donné de par Dieu, se retrouve 47 fois dans Le Nouveau Testament, sous divers sens. C’est aussi le mot utilisé pour citer l’organe. Le mot utilisé pour parler de la langue d’un peuple ou d’un homme est dialektos. Ainsi, le mot originel qui est redonné par langue, ou langues, est le plus souvent glossa, mais ce mot n’indique en rien le fait d’une langue inintelligible.

Glossa

8 / 54 :  Le mot glossa, (code Strong 1100), se traduit ainsi : « la langue, organe du corps », ou, « langage ou dialecte d’un peuple particulier, distinct de celui des autres nations ». On comprend donc que ce mot peut indiquer deux choses, l’organe ou le langage.

Dialektos

9 / 54 :  Quant à lui, le mot dialektos, (code Strong 1258), se traduit soit par l’action de parler (la discussion, la conversation, le langage, une parole), soit par la langue ou le langage, le dialecte en quelques sortes, d’un peuple ou d’une nation.

Versets concernés

10.1 / 54 :  Bien que le mot en grec soit toujours au singulier, il est important de pointer les endroits où, dans la construction des phrases des traductions, il est utilisés au pluriel, indiquant des langues, et les endroits où il est utilisé au singulier, tel que pour la langue, l’organe, ou la langue, le langage.


Dans les passages suivants, le mot est utilisé au pluriel :
  • Marc 16.17 : « ...ils parleront de nouvelles langues... »
  • Act 2.3 : « Des langues semblables à des... »  => dans ce verset, le mot ne parait qu’une fois...
  • Act 2.4 : « ...se mirent à parler en d’autres langues... »
  • Act  2.11 : « ...comment les entendons-nous parler dans nos langues... »
  • Act 10.46 : « Car ils les entendaient parler en langues et glorifier Dieu. »
  • Act 19.6 : « ...ils parlaient en langues et prophétisaient. »
  • Rom 3.13 : « ...ils se servent de leurs langues pour tromper. »
  • 1Cor 12.10 : « ...la diversité... ...l’interprétation des langues. »
  • 1Cor 12.28 : « ...de parler diverses langues. »
  • 1Cor 12.30 : « Tous parlent ils en langues ? »
  • 1Cor 13.1 : « Quand je parlerais les langues des hommes et des anges »
  • 1Cor 13.8 : « ...les langues cesseront... »
  • 1Cor 14.5 : « ...vous parliez tous en langues... ...celui qui parle en langues... »
  • 1Cor 14.6 : « ...si je venais à vous parlant en langues... »
  • 1Cor 14.22 : « ...les langues sont un signe, non pour les croyants... »
  • 1Cor 14.23 : « ... tous parlent en langues.. »
  • 1Cor 14.39 : « ...n’empêchez pas de parler en langues. »
  • Apoc 10.11 : « ...de peuples, de nations, de langues... »
  • Apoc 11.9 : « ...les peuples, les tribus, les langues... »
  • Apoc 17.15 : « ...des peuples, des foules, des nations, et des langues... »
Dans les passages suivants, le mot est utilisé au singulier :
  • Marc 7.33 : « ...et lui toucha la langue... »
  • Marc 7.35 : « ...sa langue de délia... »
  • Luc 1.64 : « ...sa langue se délia... »
  • Luc 16.24 : « ...et me rafraîchisse la langue... »
  • Act 2.26 : « ... et ma langue dans l’allégress... »
  • Rom 14.11 : « ...et toute langue donnera... »
  • 1Cor 14.2 : « ...celui qui parle en langue... »
  • 1Cor 14.4 : « Celui qui parle en langue... »
  • 1Cor 14.9 : « ...si par la langue... »
  • 1Cor 14.13 : « ...celui qui parle en langue... »
  • 1Cor 14.14 : « ...si je prie en langue... »
  • 1Cor 14.18 : « ... je parle en langue... »
  • 1Cor 14.19 : « ...dix mille paroles en langue. »
  • 1Cor 14.26 : « ...un cantique, une instruction, une révélation, une langue... »
  • 1Cor 14.27 : « En est-il qui parlent en langue... »
  • Phi 2.11 : « ...et que toute langue... »
  • Jac 1.26 : « ...tenir sa langue... »
  • Jac 3.5 : « ...la langue est un petit membre... »
  • Jac 3.6 : « La langue aussi... La langue est... »
  • Jac 3.8 : « ...mais la langue... »
  • 1Pi 3.10 : « ...Qu’il préserve sa langue... »
  • 1Jean 3.18 : « ...en paroles et avec la langue... »
  • Apo 5.9 : « ...de toute langue... »
  • Apo 7.9 : « ...de toute langue... »
  • Apo 13.7 : « ...de toute langue... »
  • Apo 14.6 : « ...à toute langue... »
  • Apo 16.10 : « ...à toute langue... »
Le mot dialektos parait dans ces versets :
  • Act  1.19 : « ...a été appelé dans leur langue... »
  • Act  2.6 : « ...les entendait parler dans sa propre langue... »
  • Act  2.8 : « ...dans notre propre langue... »
  • Act 21.40 : « ...parlant en langue hébraique... »
  • Act 22.2 : « ...il leur parlait en langue hébraïque... »
  • Act 26.14 : « ...qui me disait en langue hébraïque... »

Je reviendrai certainement plus tard, dans un autre article, sur le verset Actes 2.3, car le texte original semblerait dire que des langues, comme du feu, non seulement leur apparurent mais aussi leur furent distribuées, les ayant désignés chacun en se posant sur chacun d’eux. Pour faire court, ils sont tous identifiés par une langue comme du feu qui se pose, s’assoie, sur chacun. Il y a le signe que chacun reçoit une langue, et peut être même en rapport avec la ou les langues que chacun parlera après et que les autres comprendront, selon que L’Esprit leur donnait de s’exprimer...

11 / 54 :  Le jour de la pentecôte, c’est le mot dialektos qui est utilisé. « Au bruit qui eut lieu, la multitude accourut, et elle fut confondue parce que chacun les entendait parler dans sa propre langue », dans son propre dialecte. Il fût donné aux disciples et apôtres de parler dans d’autres langue, d’autres glossa et chacun les entendaient parler dans son propre dialecte. Cela permet de comprendre que les apôtres parlaient d’autres langues et qu’elles étaient comprises par d’autres peuples.

La glossolalie

12.1 / 54 :  Glossolaler, au sens biblique donné par l’homme, c’est parler avec la langue, sans que l’esprit ne prenne part à l’opération, sans penser ce que l’on va dire. Ce terme a fini par désigner le fait de parler en glosses, c’est à dire en termes étranges et incompréhensibles. La glossolalie correspond au fait de parler une, ou plusieurs, langue(s) étrangère(s) dont la connaissance est reçue miraculeusement, sous forme de don. Pour certains, glossolaler serait parler la lange de l’Esprit, la langue du paradis, certains prétendant même que c’est la langue dont Dieu se sert pour Ses inspirations/révélations, mais ce n’est pas ce que j’ai entendu le jour où Dieu S’Est révélé à moi et que La Parole m’a environnée pour ensuite entrer en moi, ni sous cette forme que Dieu révèle Sa parole et/ou Sa pensée. D’une façon plus générale, glossolaler c’est parler une langue étrange.

12.2 / 54 :  Hors mis le sens biblique, la glossolalie signifie:

Langage personnel inventé par certains malades mentaux ou dans un but ludique.

Sur le plan médical : Langage imaginaire de certains aliénés, fait d’onomatopées dont la relative fixité au point de vue de la syntaxe et du vocabulaire permet la compréhension dans une certaine mesure.

Loin de moi que de vouloir considérer, que ce soit en paroles ou en pensées, quiconque appartient à Dieu comme insensé, ou fou, en sachant que c’est normal que le monde ne comprenne pas le don des langues et considère quelqu’un qui parlerait une langue inintelligible comme fou, car c’est que l’on est aux yeux du monde, fou. Ainsi, je ne peux considérer comme fou ou aliéné quelqu’un parlant véritablement une langue de Dieu, ce n’est pas possible, c’est celui qui fait semblant au nom du Saint Esprit qui manque d’intelligence.

12.3 / 54 :  Reste à différencier ce qui est de l’ordre de la révélation, à l’instant T, donnée dans une langue intelligible pour instruire, ce qui est de l’ordre du don pour enseigner un peuple ou une personne présente dans une assemblée, tel que les Apôtres allant vers d’autres nations pour transmettre l’Evangile, ou encore celui qui arrive dans une assemblée, entend dans sa langue et est convaincu de ce qu’il entend, et ce qui est de l’ordre du personnel et de l’incompréhensible et est destiné à glorifier Dieu intérieurement, d’une manière personnelle.

12.4 / 54 :  Il existe cependant la saisie par Le Saint Esprit d’un homme pour qu’il se mette à parler quelque chose dont il n’a ni conscience ni connaissance et qui permet à l’Esprit, Le Saint Esprit, d’agir dans l’assemblée, toujours pour la gloire de Dieu.
 
Il y a aussi l’effet que produit des personnes près d’une autre qui, remplie du Saint Esprit, fait que ceux qui sont autour ne peuvent plus parler avec des mots compréhensibles tellement ce qui en ressort est fort.

Le pentecôtisme

13 / 54 :  La doctrine pentecôtiste est d’affirmer que le signe initial du baptême du Saint Esprit, dans Le Saint Esprit, par Le Saint Esprit, est le don des langues. Pourtant, ce n’est pas ce qui m’est arrivé lorsque Dieu S’Est révélé à moi. De plus, le don systématique n’est pas non plus doctrinal selon La Bible, les paroles de Paul dans le verset « Tous ont-ils le don des guérisons ? Tous parlent-ils en langues ? Tous interprètent-ils ? et qui serait plus tous ne parlent pas ou n’ont pas » devrait permettre de comprendre. Ce verset indique que le don des langues n’est pas systématique. Avant ce verset, Paul cite tous les dons et la hiérarchie que l’on retrouve dans l’église, mettant les langues et leur interprétation en dernier. L’affirmation de Paul qui est de dire que tous ne l’ont pas, devrait faire comprendre que le don des langues n’est pas systématiquement donné et n’est donc pas La marque, mais une marque pour celui qui l’a, comme le don des guérisons est aussi une marque du Saint Esprit. De plus, ce don, qui est un signe pour celui qui doute, est si simple à reproduire, que ce soit par celui qui en a l’audace ou par automatisme, certains finissant par le mimer, qu’il aura été simple d’en faire une doctrine. Cependant, cela ne retire pas le fait que certains ont vraiment ce don.

Marc 16.9-20

14 / 54 :  Spéculer sur l’authenticité des versets 9 à 20 du chapitre 16 de l’Évangile de Marc serait inutile. Ces versets sont absents de certains manuscrits et apparaissent tardivement dans d’autres, faisant se terminer cet Évangile au verset 16.8, ce qui, pour certains, seraient des ajouts tardifs n’émanant pas de Marc lui même, certaines Bibles annotant que ces versets ont potentiellement été ajoutés. Pour ma part, je considère ces versets comme étant vrais et authentiques, ne devant pas être dissocié de cet Évangile, ne les remettant donc pas en question. Et ce que dit Jésus dans le verset Marc 16.17, c’est kainos pour dire des langues nouvelles qui, soit n’ont jamais été parlées jusque là, soit n’auront jamais été parlées par ceux qui les parleront.
 
De plus, il serait vain de vouloir comparer les paroles de Paul quand il dit que tous n’auront pas tous les dons, en prétendant que les versets 9 à 20 de Marc 16 ne peuvent être une déclaration Du Christ car Jésus aurait annoncé par là tous les dons qu’auraient ceux qui croiraient, alors que ce que fait Le Christ dans ces verset c’est énumérer les dons qui accompagneront ceux qui auront cru, n’indiquant pas que celui qui croira les aura tous mais faisant une liste, partielle, de ce que sont les dons Du Saint Esprit, la foi en Jésus Christ étant censée en donner certains, tel que la résistance aux poisons...

L’Evangélisation et les miracles

15.1 / 54 :  Ainsi, lorsque qu’au verset 17 du chapitre 16 de l’Évangile de Marc Jésus dit « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en Mon Nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues », Ils annonce que ceux qui auront la tache d’aller évangéliser par tout le monde, dans les autres nations, recevront les langues qui leur permettront de pouvoir communiquer avec les divers peuples vers lesquels ils seront envoyés, le but étant toujours la transmission de l’Évangile, de La Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu et de l’œuvre de Son Fils Jésus Christ.
 
Comme exemple, il est simple de comprendre que, lorsque Thomas fût envoyé plus tard par Le Saint Esprit prêcher l’Évangile en Inde, il n’allait pas passer plusieurs années à apprendre l’hindou/l’hindi, sans parler des divers dialectes et autres langues des contrées qu’il aura été amené à traverser pour s’y rendre, même s’il est possible que, dans certains cas, il ait été amené à ne pas dire un mot pendant son cheminement tel que pour Luc 10.4. L’hindou en 28 jours n’existant pas à l’époque, il n’était donc pas concevable de perdre 3 ans pour apprendre chaque langue, et c’est la raison pour laquelle Le Seigneur révéla les langues nécessaires à chacun, sous forme de dons, à ceux qui en avaient besoin pour faire connaître Jésus Christ partout où ils étaient envoyés.

15.2 / 54 :  Le mot originel, traduit dans certaines Bibles à cet endroit par signes, est « semeion ». Cependant, miracles serait plus approprié, car, bien que la pratique d’un miracle donne un signe de l’autorité reçue de Dieu à celui qui l’effectue, dans le cas présent, selon l’annonce Du Christ, il s’agit bien d’indiquer quels seront les miracles qui accompagneront, que feront, ceux qui auront cru, le signe étant le miracle en lui même, et non pas le signe d’une capacité, tel que d’apprendre rapidement une langue, en quelques jours ou en quelques semaines, donnerait le signe que cette personne a reçu la capacité, la faculté, d’apprendre rapidement la langue, et non pas le don de la langue en soit.

15.3 / 54 :  Ici, il s’agit bien des miracles qui accompagneront ceux qui auront cru, un don donné par Dieu : la personne ne connaît pas la langue et, d’un coup, elle se met à la parler, ou elle donne une révélation dans cette langue, sans ne plus la parler après (bien que le don puisse perdurer), révélation comprise par quelqu’un d’autre à cet instant, et là, il s’agit bien du don des langues des nations pour évangéliser.
 
- Dans le sens signe d’une capacité donnée en don, il serait simple de s’entrainer à parler une langue sans en avoir la capacité, surtout si elle ne signifie rien d’intelligible, comme l’encouragent certains pasteurs en disant « vas-y, laisse sortir », « entraines toi », voire des personnes élevant leurs enfants dans ce sens, qu’ils apprennent à parler en langues d’eux même... Et pour une langue inintelligible, cela doit rester personnel tant que Dieu ne saisis pas la personne, car il serait simple de s’entrainer à parler une langue et prétendre l’avoir reçue, surtout quand elle ne peut être comprise. A l’inverse, on n’apprend pas à marcher sur les serpents, ou à résister aux poisons, à moins, pour ces derniers, de passer du temps à en ingurgiter pour s’immuniser. -

15.4 / 54 :  Il s’agit bien du sens miracles de ce terme qu’il faille retenir selon l’annonce Du Christ, le miracle de parler une langue intelligible, ou pas, d’un coup, tout comme le miracle de guérir en imposant les mains ou de boire du poison sans en être affecté. D’ailleurs, sans le don des langues des différentes nations, comment auraient ils pu mettre en application cette parole du Seigneur dans l’Evangile de Matthieu « Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, (ou en Nom Nom) et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. » si aucun n’avait reçu le don de parler ces langues ? Il s’agit bien là de la transmission de l’Évangile dont parle Jésus Christ et non de la louange à Dieu, ou de la glorification de Dieu, seul ou en assemblée.

Maintenant, si Paul disait que parler en langue inintelligible est un signe pour reconnaître celui qui a l’Esprit, il aurait été légitime de donner le sens signe à ce mot, ou un signe pour celui qui n’a pas Le Saint Esprit, il n’y a que dans ce sens que cela aurait du sens, et L’Esprit appelle L’Esprit...


Significations du mot « semeion » :
  1. Un signe, une marque, un témoignage
    1. Ce par quoi une personne ou une chose se distingue des autres et qu’elle est connue
    2. Un signe, un prodige, un présage, c’est à dire une chose non usuelle modifiant le cours habituel de la nature
      • De signes présageant d’événements remarquables qui doivent bientôt arriver
      • De miracles et merveilles par lesquels Dieu authentifie les hommes qu’Il envoie, ou par lesquels les hommes prouvent que la cause qu’ils plaident est celle de Dieu

On comprend que même un témoignage peut être un signe, mais seul celui qui témoigne atteste de ce qu’il dit, il faut donc lui faire confiance, à moins qu’il donne des signes par des miracles qui l’authentifient, et là le deuxième sens et ses sous sens prennent tout leur sens, faire des miracles atteste.

Prophétie de Joël

16 / 54 :  Quand l’Éternel déclare, par Joël : « Après cela, Je répandrai Mon Esprit sur toute chair  vos fils et vos filles prophétiseront, vos vieillards auront des songes, et vos jeunes gens des visions », il s’agit bien de prophétiser, donc de paroles compréhensibles, ce qui m’amène à ne pas m’éterniser sur ce qui pourrait avoir attrait à cette prophétie à laquelle font allusion Pierre et Paul et que Dieu m’a réitérée tel un mix.

17 / 54 :  Le langage verbal, tel que l’homme le parle, est un langage vulgaire, simple et qui n’est pas spirituel mais charnel. Dieu Est Esprit et Le Royaume des Cieux est spirituel. De là, certains prétendent parler la langue du royaume de Dieu avec 3 syllabes, ce qui en soit pourrait être cohérent dans la mesure où c’est spirituellement que passerait l’information et non verbalement, la langue verbale n’étant que pour accompagner, mais cela resterait toujours spirituellement que l’intention, l’information transiterait, et dans Le Royaume Des Cieux, ce n’est pas verbalement que Dieu et Ses anges parlent. De plus, ce que j’ai entendu de La Parole de Dieu n’a rien à voir, et l’homme n’est pas équipé vocalement parlant pour parler ainsi, ce que j’ai souvent appelé « une langue des merveilles de DIeu » ou « la langue des merveilles de Dieu ». Et à chaque fois qu’un ange s’est adressé à un homme, ou à une femme, ce fût toujours dans la langue de cet homme ou de cette femme, ou en esprit, et en esprit indique bien en esprit, et non pas en son, pas à percevoir avec les oreilles. Je reviendrai là dessus plus tard.

La Pentecôte

18.1 / 54 :  Au jour de la Pentecôte, lorsque le don des langues fût donné aux Apôtres et disciples présents avec eux à ce moment, parmi tous ceux qui ont été alertés par ce bruit semblable à un vent impétueux, certains comprenaient, dans leurs propres langues, ce que disaient ceux qui venaient de recevoir ce don, tandis que d’autres, ne comprenant rien, les croyaient ivres, certainement parce qu’ils ne percevaient que des paroles inintelligibles semblables à celles prononcées par des hommes en état d’ivresse et dont les mots sont hors de sens: l’onomatopée.

Sans épiloguer, on pourrait ici faire un lien, une comparaison, avec la confusion des langues qui eu lieu à la tour de Babel le jour où Dieu dispersa les peuples, réunifiant au jour de la pentecôte ceux qui devaient comprendre en rétablissant la compréhension, chose qui ne me dérange pas en soit. Jésus Christ est Lui même venu rétablir la communication entre les hommes et Dieu, le don des langues seraient la communication au sein des hommes de diverses nations. -.

18.2 / 54 :  On pourrait donc considérer qu’ils étaient dans un état de conscience modifiée, leur permettant de parler une langue étrangère qu’ils ne connaissaient pas en temps normal, consciemment, un don ponctuel et ne servant qu’à l’appel de ceux qui pouvaient entendre, ou alors un don qu’ils ont conservé par la suite et leur permettant de parler ces diverses langues aux divers témoins et autres personnes plus tard, ce qui me semblerait plus certain, qu’ils aient conservé ces langues.

Selon L’Esprit...

19 / 54 :  Cependant, toujours au jour de la pentecôte, on pourrait aussi considérer que tous parlaient une même langue, une langue incompréhensible d’une manière générale, et que Le Saint Esprit permis de comprendre à tous ceux devant comprendre ce qui était prononcé dans sa propre langue, tel qu’en appliquant un filtre. Mais ce n’est pas ce qui est écrit dans le livre des Actes des Apôtres: « Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer. » Selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer indique bien que chacun parlait dans une langue distincte de celles que parlaient les autres, parlant les uns après les autres afin que tous puissent percevoir ce qui était dit et non pas dans un brouhaha collectif, une cacophonie (ou tous ensemble si Le Saint Esprit permis que chacun n’entende QUE ce qui lui était destiné dans sa langue). Les uns pouvant les entendre dans leur propre langue, les autres les pensant ivres, c’est à dire prononçant un langage proche de celui de l’ébriété, on pourrait donc considérer que l’Esprit permettait aux disciples de s’exprimer clairement dans une langue reconnue par ceux qui la parlait nativement, mais qui semblait être un baragouinage pour ceux qui ne pouvait en comprendre le sens, donnant ainsi la possibilité de pouvoir s’exprimer pour l’un, et la possibilité de pouvoir comprendre dans sa langue maternelle pour l’autre. Mais quoi qu’il soit, selon ce que l’Esprit leur donnait de s’exprimer ne peut indiquer que deux choses : soit des langues différentes pour chacun et compréhensibles que par ceux qui devaient comprendre dans leur langue ; soit une langue particulière émanant de Dieu que Le Saint Esprit filtrait, transcrivait dans la langue de chacun de ceux qui devaient comprendre à ce moment. Quant à parler chacun son tour, cela collerait aussi avec Paul qui dit, en 1 Corinthiens 14.27-28, que 2 ou 3 au plus parlent, et qu’on traduise, sinon qu’on se taise...

Une langue des merveilles de Dieu

20.1 / 54 :  Parenthèse :
Sur terre, l’homme ne parle pas la langue Du Royaume Des Cieux. Alors on me dira: « mais qu’en sais tu ? »  De par mon expérience, parce que c’est par là que tout à commencé pour moi, de par ce que j ’ai entendu :
 
Il y eu d’abord cet homme, le pasteur Jo Santana, qui parla une langue que je n’ai plus jamais entendue et qui m’a semblé structurée dès le départ. Il a commencé dans cette langue et a certainement continué sans en changer. Peut être qu’il n’avait pas l’habitude de parler cette langue et qu’elle lui fût donnée à l’instant, peut être même qu’il n’a pas été conscient de la parler à ce moment : un don de Dieu, une langue que tu ne parles que lorsque Le Seigneur te saisie pour la parler. Ou peut être est-ce une langue que Dieu lui a donné en don une fois pour toute et qu’il parle encore et la parlera toute sa vie, je ne sais car je ne l’ai jamais revu. Dans les 2 cas, je n’ai jamais entendu à nouveau cette langue que je sais que je la reconnaîtrai, à moins que l’on ne doivent la percevoir qu’une seule fois, pour le baptême du Saint Esprit, et ne plus y être sensible ou réceptif par la suite... Et pendant que ce pasteur commençait à parler, ce que j’entendais s’est transformé en La Parole de Dieu, quelque chose de fantastique pour laquelle nous ne sommes pas équipé vocalement parlant pour la parler, quelque chose de plus beau que n’importe quelle musique, audible d’abord par les oreilles, puis ensuite par l’esprit, faisant vibrer ton âme, ce que j’appelle la langue des merveilles de Dieu, ou une langue des merveilles de Dieu, s’il y en a plusieurs, et ressemble plus à la langue du Royaume Des Cieux que toutes autres langues confondues ou que tous autres sons dans notre environnement, ce que rien dans ce monde ne peut reproduire, y compris par nos technologies.

20.2 / 54 :  Maintenant, cela reste particulier pour la pentecôte, car il y a bien ce principe que tous les entendaient parler différemment, certains comprenant ce qui était dit dans leur langue et d’autres pensant à l’ivresse, entendant quelque chose de vraiment incompréhensible faisant penser à un balbutiement d’enfant, ce à quoi j’ai souvent comparé ce que j’ai entendu par la suite et qui ne ressemblait en rien à ce que le pasteur Jo Santana avait prononcé, pour le peu que j’en ai entendu, avant que ce soit La Parole de Dieu qui prenne le dessus.

21 / 54 :  Pour continuer avec la Pentecôte, ce jour, le don des langues fût donné dans le seul but que de faire découvrir la personne de Jésus Christ et d’amener à la conversion ceux qui en furent témoins. Ce jour là, le parler en langues était avant tout un signe pour les non croyants, pour qu’ils soient convaincus de Dieu en les entendant parler dans leurs langues.

Corneille

22.1 / 54 :  Quand Le Saint Esprit descend sur Corneille et les siens, Pierre et les disciples présents entendent ceux sur qui l’Esprit est descendu parler et glorifier Dieu « Tous les fidèles circoncis qui étaient venus avec Pierre furent étonnés de ce que le don du Saint-Esprit était aussi répandu sur les païens. Car ils les entendaient parler en langues et glorifier Dieu. ». Là encore, on constate que ce que disaient ceux qui venaient de recevoir Le Saint Esprit était compréhensible, car ils les entendaient glorifier Dieu. Alors peut être parlaient ils une langue incompréhensible pour le premier venu mais compréhensible pour ceux à qui Le Saint Esprit donnait de comprendre, ou peut être parlaient-ils une langue inintelligible et que la déduction était qu’ils glorifiaient Dieu. De plus, Pierre, que ce soit à cet instant ou plus tard quand il explique aux autres Apôtres le phénomène qui s’est produit à ce moment, fait bien une comparaison avec ce qui s’est passé le jour de la pentecôte. On peut donc considérer que les gens présents comprenaient ce qui était prononcé par ceux qui parlaient en langues du fait qu’ils étaient en état de dire qu’ils glorifiaient Dieu. Corneille, romain pendant l’occupation, ne parlait peut être pas l’araméen mais que le grec en plus de sa langue maternelle. Peut être a-t-il parlé l’araméen pour glorifier Dieu ? Ou peut-être pas...

22.2 / 54 :  Oui, je sais que l’on pourra dire que je ne comprends pas le but du don des langues quand il est incompréhensible, car c’est justement le fait de glorifier Dieu sans rien comprendre qui est le principe même de cette langue, et je connais la pensée et le raisonnement des hommes dans bien des cas, je peux les comprendre et pourrais même y adhérer pour ce qui est conforme aux interprétations de La Bible. C’est ça qui fait que ce n’est qu’au Saint Esprit que je dois me fier, et à rien d’autre, c’est pour cela qu’Il m’a fait, et malheur à moi si je me trompe, m’en aperçois et ne me détourne pas de mon erreur en la rectifiant, mais que j’en fais un mensonge. Amen.

Un signes pour les non croyants

23.1 / 54 :  Dans la première épître aux Corinthiens, Paul dit: « Les langues sont un signes non pour les croyants mais pour les non croyants. ». Le mot originel pour croyant est « pisteuo », traduit par

  • penser être vrai
  • être persuadé de
  • donner du crédit, placer sa confiance en… concernant une chose crue, ou une référence morale ou religieuse

23.2 / 54 :  Ce mot vient de « pistis », une conviction, une croyance en la vérité. Ainsi, on pourrait considérer que les langues, dans leur sens second dont le premier est de transmettre l’Évangile, serait un signe pour ceux qui manque de conviction, pour ceux qui sont perplexes vis à vis d’une personne qu’elle ait reçu Le Saint Esprit. Ainsi, dans ce sens, le don des langues serait un signe pour ceux qui ont du mal à croire qu’une personne ait reçu Le Saint Esprit : c’est le fait que cette personne parle dans une langue inconnue qui témoignerait qu’elle a bien reçu Le Saint Esprit, le problème restant toujours la contrefaçon, et Dieu, qui ouvre l’esprit, dira à ceux qui auront fait semblant « Je ne t’ai point connu », Gloire à Son Nom.

23.3 / 54 :  Bien sûr, prétendre que ce serait la seule preuve serait une ineptie à l’état pure, tout comme prétendre que c’est systématique que de recevoir le don des langues lors du baptême du Saint Esprit, principalement du fait que ce soit quelque chose que l’homme peut imiter sans problème, et j’en suis témoin. Une langue reproductible que personne ne peut comprendre, personne ne pouvant dans ce cas attester de ce qui est dit, de ce qui est prononcé, et si la personne est vraie, seul Le Saint Esprit te permettant de savoir ce qui est, car Il sonde les cœurs et l’Esprit appel l’Esprit, et Le Saint Esprit te fait identifier le faux.

23.4 / 54 :  Dans ce sens, dans le sens attester qu’une personne a Le Saint Esprit, il s’agit donc bien d’un signe, un signe ponctuel, pour attester vis à vis de celui qui ne peut discerner, et n’a pas d’autre moyen de savoir, que la personne a bien reçu Le Saint Esprit, quand l’incrédulité fait place et que rien d’autre ne peut l’attester. Mais le don peut être continuel, ou redonné à chaque fois que besoin s’en faut.

23.5 / 54 :  Je serai tenté de dire que ce n’est qu’une théorie fumante, car je le répète, l’Esprit, Le Saint Esprit, appelle l’Esprit, mais l’endurcissement n’aide pas. Et c’est en entendant Corneille et les siens glorifier Dieu en langue qu’il décide de les baptiser, car que les païens reçoivent Le Saint Esprit lui était difficilement admissible, et sans la vision avec la nappe, par laquelle Le Seigneur convainc Pierre que personne n’est impure devant Lui, il ne serait même pas entré chez Corneille, n’aurait donc encore moins pu y croire. Et il avait Le Saint Esprit... Dans ce cas, on parle du fait d’un homme qui est endurcie par l’attachement aux traditions à qui Dieu a besoin d’ouvrir le cœur pour qu’il comprenne. Toute le monde n’étant pas Pierre, on peut considérer que le signe peut aussi être pour n’importe quel croyant qui doute, pas de Dieu, mais que l’autre ait ou pas Le Saint Esprit. Mais alors pourquoi la surenchère de Paul ?

24 / 54 :  Pour Paul, qui a eu une révélation de Jésus Christ, et peut être une vision autre que La Lumière, rien n’indique qu’il se soit mit à parler en langue pour attester de son appartenance au Seigneur, Le Seigneur Lui même Se révélant à Ananias pour lui dire qu’Il l’avait choisi pour répandre Sa parole. Et c’est en lui touchant les yeux, alors qu’il est aveugle, qu’Ananias permet à Paul de recouvrer la vue, les écailles qui lui tombent des yeux étant un autre signe. Là, l’incrédulité n’avait pas sa place, ce qui laisse comprendre que dans cette signification du signe pour les incrédules, quand une preuve est déjà présente ou que le disciple sait déjà par Dieu Lui même, donc par Le Saint Esprit, ce qu’il en est, pas besoin de signe pour convaincre. Et dans tous les cas, un endurcis faux ne reconnaitra jamais un signe...

25 / 54 :  Dans ce sens, l’expression par les langues est donc nécessaire en présence d’incrédules et c’est là que peuvent entrer en jeu ceux qui veulent convaincre en faisant semblant, en imitant, alors qu’ils n’ont rien. Cependant, le signe du parler en langue n’est nécessaire que quand aucun autre signe n’est présent, lorsque aucun autre don n’est manifesté, et c’est là aussi l’importance d’exercer les dons à l’église comme dans le monde, car les dons sont bien destinés avant tout aux disciples.

26 / 54 :  Hormis le signe pour les non croyants/les incrédules, le don des langues est avant tout un moyen de retirer le mur de la séparation qu’il y avait entre juifs et païen : il était désormais à la portée des Apôtres et autres disciples que de pouvoir tisser des liens avec les autres nations, les non juifs, notamment en parlant leurs langues. Parler les langues des nations était le premier signe démontrant que Dieu Se tournait vers elles, et leur permettait de se faire comprendre par eux, les juifs ayant reçu Le Christ, les disciples de Jésus Christ, les chrétiens, et de leur démontrer qu’ils n’étaient plus des étrangers les uns pour les autres, permettant ainsi l’unification annoncée par Le Seigneur.

27 / 54 :  Il est clair que le don des langues tel qu’à la pentecôte était une façon d’attirer la foule, les masses, de les confronter à une manifestation du Saint Esprit de l’ordre du commun, avec cependant certains qui ne pouvaient pas y voir autre chose que de la dérision, une ivresse en plein jour. Ce n’était pas un signe donné pour convaincre l’incrédulité des Apôtres, ceux à qui Jésus Christ disait « gens de peut de foi, jusqu’à quand serais-Je parmi vous ? ». Au contraire, il s’agissait de convaincre, par un signe que chacun pouvait identifier au fond de lui, tous ceux qui étaient appelé à être convaincus. Et rien n’indique que ce fût quelque chose qui se passait régulièrement. Il s’agissait surtout de former la première communauté Chrétienne en élargissant le périmètre, tout en appelant à devenir disciples des hommes qui n’avaient jamais entendu parler de Jésus Christ avant mais étaient pourtant Juifs, rapportant ce témoignage chez eux après les jours de fêtes, de retour dans leur contrée, pour ceux qui ne restèrent pas à Jérusalem, avec la bonne nouvelle que de pouvoir s’ouvrir au monde.

28.1 / 54 :  A l’opposé, quand plus tard Paul parle des langues, il dit bien qu’il ne s’agit pas de chercher à se glorifier en parlant en public, qu’il ne sert à rien de parler si personne ne peut traduire, allant jusqu’à dire dans sa première épître aux Corinthiens « s’il n’y a point d’interprète, qu’on se taise dans l’Église, et qu’on parle à soi-même et à Dieu », ajoutant aussi que les langues ne sont pas un signe pour l’Église, que ce n’est pas une attestation pour les croyants, ou les gens affermis dans l’Esprit, et donc bien sûr dans la foi, mais qu’au contraire, c’est un signe pour le non croyant, voir celui qui doute si l’on cherche un minimum de justification.

28.2 / 54 :  On peut se demander si des gens pourraient avoir besoin, toute leur vie, d’attester quelque chose que d’autres ne reconnaitraient pas, en sachant que, si j’avais du dire à chaque personne faisant semblant « j’suis désolé, mais là, tu vois, je reste dubitatif, excuse mon scepticisme mais j’aurai besoin que tu chantes un peu parce que j’ai comme qui dirait un doute qui me vient de Dieu m’attestant que tu es faux... », je pense qu’on m’aurait plus souvent jeté des pierres (je ne parle pas d’apôtre, on ne jette pas les disciples) .
 
Avant de continuer, je voudrai faire une pause :
 
Je tiens à souligner que cela reste encore particulier à ce niveau dans la réflexion, car le don des langues est bien réel, je l’atteste. Dans mon cas, il s’agit d’un homme qui cherchait à bénir une autre personne et que Dieu a saisie, pour le faire parler en langue (c’est l’interprétation que j’en ai), pour ensuite Se faire entendre par moi, à la place de celui pour qui la bénédiction était prononcée finalement. Le pasteur, dos à l’assemblée, a demandé à tout le monde de fermer les yeux alors que lui même ne voyait personne. Il s’agit donc, de par mon expérience, d’une chose totalement contrôlée par Dieu, et comme je n’ai rien dit après, pas même crié Jésus Christ Est Vivant ou Alléluia, il est clair que personne n’a su ce qui s’était vraiment passé, seule celle qui m’accompagnait ce jour, et qui devint par la suite la mère de mes enfants, est retournée plus tard à cette église pour leur parler de ma révélation alors que j’étais reparti sur Rouen (j’en parlerai côté témoignage). Mais dans l’absolue, sur le moment, même si mes pleurs ont été perçus par ceux qui étaient présents dans l’assemblée, rien de ce qui m’est arrivé n’a été proclamé, je n’ai rien dit, et, vue l’ampleur de ce qui m’est arrivé, je peux très bien comprendre que quelqu’un ayant reçu une révélation moindre, en comparaison d’avec ce que j’ai reçu, puisse aussi garder le silence si Dieu vient à lui. Je serai hypocrite que de penser le contraire.
 
Après, je reconnais que jamais une drogue, même celles prises en très grosses quantités une dizaine d’années plus tard, ne m’a mit dans un tel état de bien être et ne m’a procuré une paix aussi forte, aussi intense, aussi efficace et aussi bonne. Et si j’avais connu ces drogues avant, on aurait pu penser que c’était leur effet qui m’avait fait halluciner, du moins, c’est ce qu’auraient pu dire des personnes ne croyant pas en Dieu. Je me revois encore, passé du violent que j’étais en entrant au petit enfant tout gentil, tout sage, assis les yeux mouillés à tendre la main pour prendre La Bible, sachant que c’était le début de ma vraie vie qui commençait pour moi : j’étais dans un état difficilement descriptible, sans pouvoir trouver les mots adaptés. J’étais entre le complètement vidé et le complètement rempli, le complètement vidé de tout ce qui était d’avant, et le complètement rempli du nouveau, de Dieu, ressourcé, le complètement fort, le complètement doux, le complètement tout ce qui est contraire au mal, passant de l’ignorant au sachant. Je dirais bien que c’est ce jour là que je suis rené (non pas que je m’appelle ainsi), mais je crois bien que cela ne se dit pas et que cela représente une faute, je ne peux donc que dire que c’est ce jour que je suis né de nouveau, sans chercher à copier, bien que ce soit né d’en haut, de Dieu...

28.3 / 54 :  Donc, si c’est un signe pour les disciples remplis du Saint Esprit qui restent perplexes, cela signifie que l’on reste réceptif au parler en langue, dans le sens que l’on ne peut que le reconnaître. Cependant, je ne l’ai pas encore reconnu tel qu’au premier jour. A certains moments, des paroles sont plus (je ne dirai pas quoi pour la copie) que d’autres, mais c’est tout. Donc soit je me suis si endurci que je ne peux plus percevoir ce qui m’a tout de suite interpelé dès le premier jour et dont je n’en percevrai qu’une part infime à certains moments, soit plus que ce que les gens ne peuvent imaginer font semblant, soit une fois baptisé du Saint Esprit on n’est plus sensible à la langue que Dieu révèle pour toucher Ses futurs serviteurs.

28.4 / 54 :  Je suis bien entendu près à m’accuser de tous les maux, car cela serait moins grave en soit, mais je sais aussi que Dieu fait des choses pour des raisons particulières, et que beaucoup restent encore cachées...

29.1 / 54 :  Le don des langues se présente sous plusieurs formes:

  1. Il y a le don qui permet de parler une, ou plusieurs, langue(s) de diverses nations, toujours dans le but de la transmission de l’Évangile de manière continue: Le Saint Esprit ne donne pas de parler ainsi une langue juste au moment où la personne a besoin de s’exprimer pour ensuite la retirer et remettre celui qui a reçu le don dans son état initial. Ce don peut être collectif et aussi perdurer, mais ne demande pas d’apprendre la, les, langue(s);
  2. Il y a le don que va recevoir à un instant T une personne que saisira Le Saint Esprit, pour lui faire dire, dans une langue intelligible et compréhensible par une autre personne, ou par un groupe de personnes, quelque chose de particulier, dans le but de transmettre un message qui tombera à pic dans la vie de celui, ou de ceux, qui l’entendront, une attestation de l’existence de Dieu et de Sa puissance : le don est ponctuel, Le Saint Esprit saisie une personne, qui est en accord avec Dieu, n’est ni hautaine, ni orgueilleuse, ni ne cherche à se glorifier, la mettant dans un état second, ne lui donnant souvent pas la compréhension de ce qu’elle dira, la personne pouvant même ne pas s’apercevoir de ce qu’elle dit du fait d’être en relation avec Dieu à ce moment, d’une façon qu’elle ignore habituellement. Dans une telle situation, il y a généralement des témoins de ce qui se passe, qui peuvent s’exclamer ou plus tard venir en témoigner;
  3. Il y a le don, tel qu’à la pentecôte, d’une langue qui devient intelligible pour certains et reste inintelligible pour d’autres ; là encore, celui, ou ceux, qui parle(nt) reçoi(ven)t ce don ponctuellement dans le seul but que de faire connaître Le Seigneur, mais le don peut aussi perdurer ;
  4. Il y a le don d’une langue dont personne ne peut en connaître le sens, sauf si Dieu saisie un homme pour le faire parler et un autre pour qu’il en donne l’interprétation : là encore, l’homme n’est pas au contrôle des commandes, ce n’est pas lui qui dirige ce qui est dit et ce qui est interprété 
    • dans le cas du don de parler une langue inintelligible de manière continue, ce que dit Paul, c’est de ne pas parler, de se taire, s’il n’y a personne pour interpréter, ce qui suppose deux choses:
      1. soit on parle parce que Le Saint Esprit nous y invite et invitera ensuite quelqu’un à donner l’interprétation, ou traduire;
      2. soit, comme peuvent le prétendre certains, cela demande de connaître au préalable le contenu de l’assemblée, de savoir s’il s’y trouve quelqu’un qui connaît le sens de cette langue, que celui qui va la parler ne connaît finalement pas, et espérer que celui qui en connaît le sens traduise, car se concerter auparavant ne serait pas bon en soit et ne peut qu’apporter une condamnation : cela ne fait aucun doute sur le fait qu’à l’époque de Paul, déjà, beaucoup parlais ainsi tout en prétendant parler par l’esprit sans que Le Saint Esprit ne saisisse qui que ce soit, d’où le pseudo « tais toi » de Paul.
  5. Il existe un autre cas, celui dont j’en suis témoin : un homme parle en langue, Dieu le saisie, personne ne s’aperçoit de rien, et quelqu’un est touché, que ce soit en étant rempli Du Saint Esprit, en recevant une révélation, la connaissance de Qui Est Dieu ou tout d’un coup. Et là encore, dans mon cas, je n’ai rien dit quand ça m’est arrivé, mais pour la suite, soit cela reste particulier pour moi dans la manière dont cela s’est passé, soit une fois le baptême du Saint Esprit reçu cette langue n’est plus reconnue, ni même efficace. Dans cette perspective, cela indiquerait que ce n’est pas un signe pour les non croyants mais pour les non baptisés Du Saint Esprit, ou pour ceux qui doutent, ce qui reste particulier comme explication car le discernement par Le Saint Esprit prévaut...

30 / 54 :  Maintenant, il y a une autre forme de la manifestation de quelqu’un qui parle une langue inintelligible, un cas bien particulier et qui peut se présenter sous deux formes de la même nature : des hommes (du genre humain) se tiennent en présence d’un autre homme qui entre en communion avec Dieu, se retrouve remplie du Saint Esprit, ou de remplie qu’il l’est déjà, dégage ce qui de l’Esprit déborde ou émane de lui: là, celui ou ceux qui l’environnement, étant dans sa présence, peuvent se retrouver inondés du Saint Esprit, tomber en extase, ne pouvant plus s’exprimer normalement, au point de ne plus pouvoir prononcer des paroles normalement compréhensibles, perdant le sens de l’expression, faisant que, voulant glorifier Dieu avec les meilleurs mots qu’ils ont habituellement en leur possession, dans leur vocabulaire, ils ne peuvent plus parler clairement et se retrouvent à parler ce que j’ai finit par appeler un balbutiement d’enfant; ce cas peut aussi arriver à une personne seule qui, part l’effusion du Saint Esprit, veut s’exprimer autrement que par l’Esprit et se met là aussi à balbutier tellement il se retrouve émerveillé de par Le Saint Esprit. Ce sont des cas certains où l’homme ne cherche pas à parler, ne prévoit pas de le faire mais, voulant s’exprimer normalement, ne peut plus tant il est dans l’extase.

31 / 54 :  Tout comme pour l’époque de Paul et des Corinthiens, il y a des hommes qui font semblant, certains qui s’entraînent et d’autres qui encouragent à s’entraîner, à cultiver ce qui normalement est spontané et est la résultante de l’action du Saint Esprit : et Paul dit bien « que l’on parle à soit même », ou bien chez soit, ou « que l’on se taise ».

32 / 54 :  On peut donc différencier celui qui est saisie par Le Saint Esprit et qui va parler ce que l’Esprit lui donnera de parler, et celui qui a acquis une langue, intelligible ou pas, et qui va parler quand il en aura envie, souvent pour ponctuer ses phrases pour y mettre comme un sceau d’autorité : ce n’est pas la même chose, et c’est en partie pour éviter l’auto glorification d’hommes qui parlaient de leur propre chef en prétendant que c’était Dieu qui les poussait à le faire, laissant supposer une communion qui finalement n’était pas du tout prouvée et laissée à la libre interprétation de chacun, que Paul leur a dit de se taire si personne ne pouvait interpréter.

33 / 54 :  Je sais que certains pensent à Ananias et sa femme, ceux qui voulurent cacher une partie de l’argent en prétendant qu’il n’y en avait pas plus et qui expirèrent de par leur mensonge. Ils se disent que si des hommes mentaient en prétendant avoir un don, Dieu agirait ainsi, punissant en public, ou, à l’inverse, se disent, injustement, qu’Il n’agit plus. Mais en fait, ce que Dieu démontre dans ce passage, c’est que mentir, même en partie tout en pensant participer à Son œuvre d’une manière hypocrite, n’est pas bon en soit, est digne de mort et qu’Il peut faire périr qui Il veut quand Il veut sur une simple parole de l’un de Ses serviteurs. Ensuite, le but n’était pas de réitérer sans cesse la chose, mais plutôt d’amener à réfléchir aux paroles du Christ qui dira à la fin « Je ne vous ai jamais connu, vous qui commettez l’iniquité ». Ce que Dieu veut, ce n’est pas que l’homme soit droit par crainte de périr mais par amour pour Lui, pour Son Nom, par amour de la vérité, par amour pour Le Christ Jésus. Alléluia.

34 / 54 :  Je voudrai revenir à mon expérience personnelle avec Dieu, la première et la seule en soit de cette nature: entendre La Parole de Dieu. Ce que j’ai entendu n’est pas reproductible par l’homme, aucun organe vocal ne peut emmètre de tels sons. Ainsi, c’est une ineptie que de prétendre parler la langue des anges, tel que le font certains hommes qui s’expriment au travers des ondes des plus primitives, avec quelques syllabes, des fois pas plus de 3, 100 ne changerait rien, là où aucun instrument de musique, fût il digital / électronique / numérique / informatique, ne peut reproduire ce que j’ai entendu. Et à chaque fois qu’un ange s’est adressé à un homme, s’il parlait verbalement, c’était une langue intelligible, celle de l’homme ou de la femme à qui il s’adressait, sinon il parle par l’Esprit, tel avec le buisson ardent pour Moïse : dans les deux cas, il s’agit d’une langue compréhensible, car pour moi, quand j’ai entendu la parole de Dieu, tant que ce fût La Parole De Dieu à l’état pure, dans la langue des merveilles de Dieu, je n’ai fais que la percevoir, la recevoir, en être enivré, rempli, la sentant physiquement tout en l’entendant, d’abord qu’avec mes oreilles, puis après aussi avec mon esprit et aussi mon âme, jusqu’à ce que La Parole devienne compréhensible, intelligible, et que Dieu me dise « Jésus Christ Est Vivant ». Alléluia.
 
Il y a donc la parole de Dieu en substance, la compréhension qu’Il donne d’en avoir sur le moment, et ce qui reste gravé en l’homme et dont le témoin est La Bible.

Tous parlent-ils en langues ?

35 / 54 :  Un passage de la première épître aux Corinthiens est intéressant, pour comprendre que prétendre que le signe du baptême dans Le Saint Esprit serait la glossolalie est infondé, sans avoir à me baser sur mon expérience personnelle, et c’est ce que dit Paul, bien que pour moi ce soit Jésus Christ qui fasse autorité : « Et Dieu a établi dans l’Église premièrement des apôtres, secondement des prophètes, troisièmement des docteurs, ensuite ceux qui ont le don des miracles, puis ceux qui ont les dons de guérir, de secourir, de gouverner, de parler diverses langues. Tous sont-ils apôtres ? Tous sont-ils prophètes ? Tous sont-ils docteurs ? Tous ont-ils le don des miracles ? Tous ont-ils le don des guérisons ? Tous parlent-ils en langues ? Tous interprètent-ils ? Aspirez aux dons les meilleurs. Et je vais encore vous montrer une voie par excellence. ». Paul indique bien que tout le monde ne reçoit pas tous les dons, qui tous viennent du même Esprit, bien que tu puisses, selon la volonté du Seigneur, en recevoir effectivement plusieurs. Tous ne parlent pas en langues, tous ne sont pas prophètes, tous ne font pas des miracles... Et parmi la liste des dons, peut importe qu’il parle ou pas par ordre d’importance, voir même d’autorité, plaçant le don des langues en dernier, l’important est qu’il dit bien que tous ne parlent pas en langues. Et après qu’il ait dit « Je vais encore vous montrer une voie par excellence », il fait plusieurs comparaisons dans la supposition, dans l’hypothétique et non dans l’absolue, bien que ce qui doit en ressortir en termes de réflexion doit être dans l’absolue : et même si je parlais toutes les langues des hommes ainsi que celle des anges..., ce qui n’indique pas que l’homme soit en mesure de parler la langue des anges, ni même qu’il doive aspirer à le faire, ce qui lui faudrait, selon la démonstration, parler aussi toutes les langues des hommes. Il s’agissait de dire que, même si, par hypothèse, j’atteignais quelque chose qui finalement m’est impossible, puisque je ne suis pas équipé vocalement parlant pour ça, si j’avais ce don mais que je n’avais pas l’amour en moi, cela me serait d’aucune utilité, cela serait une perte, cela ne me ferait porter aucun fruit digne de Dieu. La voilà la réflexion à avoir dans l’absolu : sans l’amour rien ne sert, et non pas se dire « Ok-kaayyy, il parlait la langue des anges, donc moi aussi... ».

36 / 54 :  Je voudrai aussi préciser qu’il m’est arriver de ressentir le mal pendant qu’une personne parlait en langue, tout comme je ressens aussi l’hypocrisie de celui qui prétend quand il simule, ce qui vient du discernement que Dieu donne et reste un autre sujet en soit, celui du discernement, et l’Esprit appel l’Esprit... Gloire à Dieu.

37.1 / 54 :  Maintenant, par doctrine, voir traditions, si l’homme n’est en quête que du parler en langue depuis qu’il cherche Le Seigneur, des fois depuis sa tendre enfance, surtout si c’est principalement pour s’affirmer, s’attester, il est clair qu’il passera sa vie à côté de ce que Dieu donne réellement. Aspirez aux dons les meilleurs ; pour moi, hormis le don d’être prophète, cela reste le don de guérison que je qualifierai de meilleur, ce qui permet de donner la preuve à quelqu’un de l’existence de Dieu en le soulageant de sa maladie, de ses maux, dont il savait qu’il ne pouvait guérir et finalement guérit, une libération du mal qu’il vivait et l’apport de la preuve de l’existence de Dieu par le miracle, et le fait de faire du bien quoi qu’il arrive... ; la connaissance, qui permet à celui qui s’interroge de savoir et d’avoir réponses à ses questionnements et éclaircissements aux zones d’ombres qu’il rencontre ; les miracles en tous genres, qui donnent à celui qui y assiste une preuve de Dieu, ou un sujet de réflexion à celui qui garde ces choses dans son cœur pour se les repasser ; pour la prophétie, il y a le prophète et les prophètes, la prophétie permettant d’attester de la puissance de Dieu en annonçant ce qui est, ce qu’il en sera et surtout être le porte parole de Dieu, généralement mal considéré quand il appelle à la remise en question ; et, bien sûr, le don des langues, afin de pouvoir communiquer l’Évangile à d’autres ethnies. Mais en ce qui concerne le don des langues tel qu’il est pratiqué dans la majorité des cas, il est clair que ce n’est pas quelque chose de l’ordre de l’édification de l’autre et de l’Église, sauf si Dieu travail en amont et se révèle à la personne qui écoute et entend.

37.2 / 54 :  Et si Dieu n’agit pas pendant ce temps, même avec une personne qui traduit, une langue inintelligible avec un interprète aura toujours moins de valeur comparée à une langue intelligible pour quelqu’un qui comprend et parle cette langue, car il n’y aura pas d’intermédiaire, pas de transcription, c’est lui même qui comprendra ce qui est dit là où il aura toujours la possibilité, et le droit, de s’interroger à savoir si les deux, celui qui parle et celui qui interprète, ne sont pas de mèche, ne se sont pas au-préalable concertés pour faire dire ce qu’ils veulent à ces paroles que personne d’autre ne peut comprendre, ou si naturellement ils n’ont pas l’habitude, l’un d’un côté, de raconter n’importe quoi et, l’autre d’un autre, d’en ressortir la traduction, signification souhaitée selon les caractéristiques de l’assemblée et le moment en lui même, selon la chose à faire ressortir.
 
C’est bien de celui qui ne croit pas dont il s’agir et qui est censé voir l’œuvre de Dieu dans ce qu’il entend.
 
Je sais qu’il y en a qui s’entrainent à parler en langue sous leur douche, au volant de leur voiture, quand ils sont seuls..., mais là encore, concernant la révélation, il y a toujours la possibilité d’avoir quelqu’un qui reçoit et reste silencieux... Et cela reste une histoire entre Dieu et l’homme quand l’homme fait semblant.

38 / 54 :  Le Seigneur Est clair et net dans Ses signes, Ses miracles, Ses dons, et bien que ce don soit le seul qui puisse se prétendre sans réelle preuve, Dieu ne laisse pas place à l’imitation, seule la spéculation du cœur endurci peut y trouver sujet à controverse, et encore en se mentant à soit même et en s’autocensurant. Ainsi, avant tout pour éviter tout désordre, et aussi toute occasion de faire chuter celui qui n’est pas affermis dans la foi, selon Paul, si Dieu ne te saisie pas pour parler, c’est qu’Il ne saisira pas quelqu’un d’autre pour interpréter, ou, à l’inverse, s’Il n’a saisie personne pour interpréter, c’est qu’Il n’a pas saisie celui qui vient de parler. Et que tout se fasse pour l’édification de l’Église, que ce soit d’une manière collective, générale, ou individuelle.
 
Ce que je viens d’écrire n’a plus vraiment de sens si l’on considère que je n’ai eu besoin de personne pour comprendre ce que Dieu a voulu que je comprenne, y compris ce que le temps et la lecture de La Bible, accompagnés par Dieu, m’a été donné de comprendre, de reconnaitre...mais là encore, dans un tel cas, c’est Dieu qui pilote les choses, et à moins de poser la question à savoir qui a pu recevoir, il est difficile de savoir, bien que le temps fasse les choses.

Le signe initial du baptême Du Saint Esprit

39.1 / 54 :  Certes, il est facile de comprendre que le signe initial du baptême du Saint Esprit est le parlé en langues dans le sens où, quand des gens ont été baptisés Du Saint Esprit, à partir des Actes des Apôtres, c'est en les entendant parler que les autres ont pu attester qu’ils venaient d'être ainsi baptisés. C'est donc le signe initial, le signe par lequel les premiers baptisés ont pu l'attester, mais pas le signe systématique, les paroles Du Christ et de Paul étant suffisantes pour le comprendre, car si les langues étaient systématiques, l'imposition des mains le serait aussi pour la guérison, et je reste convaincu que tous les baptisés par Le Saint Esprit résistent aux poisons, sans qu'ils ne leur fassent de mal...

39.2 / 54 :  Il y a certains effets pervers à prétendre que le signe, la preuve, la marque du baptême dans Le Saint Esprit c’est le parler en langue, systématique. C'est un signe, mais pas le signe. Des gens ont les arrhes de l’Esprit, sentent en eux une connexion avec Dieu et ressentent les marques de l’Esprit, mais sachant qu’ils ne parlent pas en langue(s), qu’ils ne le sentent pas arriver, sans non plus y aspirer, vont ignorer ce qui est en eux, laisseront même peut être mourir en eux la pensée de l’Éternel du fait de ne pas sentir la glossolalie pointer son nez alors que ce n’est pas ce que Dieu a prévu pour eux et qu'ils ne cherchent pas à le provoquer. D’autres, à l’inverse, persuadés que Le Saint Esprit fasse à tout prix parler en langues, rechercheront ce don plus que tout et provoqueront, dans bien des cas, inconsciemment ou pas, un langage basé sur ce qu’ils ont l’habitude d’entendre : le cerveau et l’esprit de l’homme sont forts pour reproduire et se mettre en situation, en position de confort par rapport au collectif. Pour certains, c’est aussi une marque d’affirmation, un but à atteindre en terme de consécration, la conclusion d’une vie de piété.

Convaincre

40.1 / 54 :  Ce n’est pas celui qui se laisse convaincre qui est le plus en danger devant Dieu, mais bien celui qui cherche à tout prix à convaincre et à démultiplier le nombre de glossologues (je sais, je viens encore d’inventer un mot, je construis une langue  glossolaleurs, glossolateurs  ), le but là serait de multiplier le nombre de baptisés, en théorie ou en pratique.

40.2 / 54 :  L’homme peut mettre du temps avant de reconnaitre un don que Dieu a placé en lui, rien que par le fait de ne pas vouloir s’enorgueillir, ou par crainte de prétendre à quelque chose qu’il prendrait pour acquis alors que ce ne serait pas le cas, et le don des langues peut faire partie de ceux dont il faut, non pas s’entrainer mais, délier son cœur pour l’expression, ce qui peut être difficile. Et il vaut mieux hésiter et laisser le temps faire les choses plutôt que de prétendre quelque chose qui n’est pas.
 
Une personne m’a un jour dit qu’à force de croire guérir les gens, en les prenant dans ses bras ou leur imposant les mains, elle avait récupéré un grand nombre de maux. Cela me laisse perplexe car, en allant vers quelqu’un pour le guérir, tu sais quand cela se fera ou, au contraire, si cela ne se fera pas. Et là, cela indiquerait que Le Seigneur n’ait ni prévenu, ni protégé celui qui multiplierait les tentatives sans finalement savoir, mais l’homme peut rester endurci et persévérer.

La langue de l’Esprit

41.1 / 54 :  Pour ma part, loin de moi l’idée même que de nier ou de rejeter l’existence d’un don de Dieu ou de ne pas le reconnaître quand je le vois, et je sais que le don des langues existe vraiment. Maintenant, il est vrai que je n’ai jamais aspirer à parler en langue tel que le font les hommes généralement (celle que Dieu m’a donné est suffisante) et n’y aspire toujours pas en soit, Le Saint Esprit me suffit. Mais si un jour Dieu veut me saisir pour que je parle ce qu’Il déposera dans ma bouche pour que je le dise dans une langue que je ne pourrai comprendre, je le ferai, mais sans ça je n’éprouve pas le besoin de ce don tel qu'on le voit, pour ne pas dire entendre, le don du Saint Esprit m’est largement suffisant pour glorifier Dieu par l’Esprit. Cependant, le nombre de fois où Le Seigneur m’a appelé à parler sans que je ne le fasse est relativement important, sans savoir ce que j’aurais dû dire, donc peut être aurais-je parlé dans une langue que je n’aurais pas comprise pour édifier d'autres personnes dans leur langue natale... Et je sais qu’il est facile de reproduire un mélange de mots d’une langue que l’on connaît à peine et d’une réplique de ce qu’on peut être habitué à entendre, une forme d’automatisme ; mais l’homme est censé reconnaître/identifier ce qui vient de lui, de la construction mentale, et ce qui vient de Dieu, Du Saint Esprit, même si la tentation peut être grande...

41.2 / 54 :  Maintenant, je comprends que l’homme éprouve sans cesse le besoin de louer Le Seigneur, et c’est là l’utilité principale de ce don, avant même celle de convaincre celui qui ne croit pas, ou qui a des doutes sur l'authenticité de l’autre. Je sais aussi que prier en langue, en esprit quand tu es dans l’assemblée, donc dans ta tête, ou en privé si c’est avec la bouche, a aussi une grande utilité, prier dans le détachemment de savoir ce que l’on demande pour que la volonté de Dieu se fasse, bien que prier à haute voix en assemblée, si c’est pour prier et non pour briller, est aussi utile et efficace.

42.1 / 54 :  Comme je l’expliquais pour Thomas, il lui aura fallut parler plusieurs langues pour transmettre l’Évangile aux Indes, ne serait ce que pour le chemin. Donc, quand Paul dit « à un autre le don des langues », il s’agit bien là du don d’au moins une langue, voire de plusieurs, et non du don de la facilité de l’apprentissage des langues, comme peuvent le prétendre certains en affirmant que seules les langues inintelligibles sont données et que Le Saint Esprit transcrit pour celui qui doit comprendre.

42.2 / 54 :  Maintenant, il y a bien le don d’interprétation, ce qui indique pouvoir, et même devoir, interpréter une langue que l’on entend, ou parle selon qui doit interpréter, sans en connaitre le sens à l’origine, là où en temps normal, pour communiquer, il n’y a pas besoin d’interprétation puisqu’on parle et comprend cette langue. Donc, pour une langue donnée extatiquement, sur le moment, sans la connaître, sans la comprendre, ni la retenir, il y a besoin d’interprétation pour que les autres en aient la signification. Cela indique le besoin d’interprétation d’une langue que celui qui la parle n’en connaît pas le sens, à moins de le recevoir juste après, une langue donnée sur l’instant, voire une langue inintelligible quand Dieu en saisie l’un pour la parler et un autre pour en donner l’interprétation, bien que cela aussi soit vrai, « la transcription » par Le Saint Esprit.

43 / 54 :  « Je désire que vous parliez tous en langues, mais encore plus que vous prophétisiez. » leur dit Paul. Cela signifie bien qu’il n’y pas que le don des langues en ce qui concerne la parole et qu’il est moins important en soit que la prophétie qui, elle, annonce quelque chose de compréhensible, et pas obligatoirement l’avenir comme on pourrait le penser. Le verset 1Corinthiens 12.30 devrait plus être traduit comme « Tous, ou chaque personne, ne parle(nt) pas en langues » plutôt que « Tous parlent-ils en langues ? », l’original du mot langues étant glossa qui signifie, soit l’organe, soit le langage ou le dialecte d’un peuple particulier qui est distinct de celui des autres nations, ce qui pourrait être vue comme le dialecte de l’église, ce qui indiquerait que tous le comprennent...

44 / 54 :  « Aspirez aux dons les meilleurs » dit Paul. Il s’agit de rechercher avec ardeur, passionnément, et non pas vouloir convoiter, en sachant que c’est Dieu qui distribue les dons comme Il veut. Et il est clair qu’aspirer à un don en particulier pour l’édification de l’église, et non pas pour se glorifier soit même, ne peut que plaire au Seigneur. Le détachement à soi, la recherche de l’édification de l’autre et non pas de la reconnaissance par les autres. Les corinthiens étaient dans ce problème lié à l’orgueil : vouloir obtenir des dons pour se rehausser, se valoriser vis à vis des autres et, de par cet orgueil, ne recevant rien, certains prétendaient avoir reçu sans posséder et d’autres, possédant sans avoir l’humilité, se glorifiaient en parlant sans que ce ne soit déclenché par Dieu, juste pour paraître.

45 / 54 :  « Celui qui parle en langue parle à Dieu ». Il s’agit du principe même de la prière : l’homme parle à Dieu sans savoir ce qu’il dit, Le Saint Esprit intercédant par des soupirs inexprimables. Toujours dans ce sens, le sens où la langue est inintelligible, il ne sert à rien de parler avec la bouche si personne n’est là pour interpréter (si Dieu en saisie l’un Il saisira l’autre, ou lui fera interpréter, Il ne fait pas les choses à moitié, ou au hasard). Et ce n’est pas moi qui le dit mais Paul.

46 / 54 :  Du fait que la glossolalie soit présentée par Paul comme une prière, parler à Dieu d’une façon inintelligible, de l’homme vers Dieu, on ne peut pas lui donner un caractère prophétique ni de l’ordre de la révélation. Il ne s’agit donc pas d’annoncer ou de transmettre quand il s’agit d’inintelligibilité, mais de rendre grâce, glorifier, adorer, dans l’humilité, dans ta chambre en fermant la porte derrière toi, ou dans ta tête, à moins que ce ne soit Dieu qui te saisisse, ce qui indique qu’Il en saisira un autre pour traduire. C’est le seul cas où la glossolalie peut avoir une portée prophétique.

Parler en langue n’est pas prophétiser

47 / 54 :  Paul pointe bien la différence entre la prophétie et la glossolalie. La première est faite pour transmettre la pensée, la volonté de Dieu, mais aussi Ses mises en garde, Ses rappels, et dans ces sens il s’agit d’édifier et de guider le peuple de Dieu quand il est écarté, pour ne pas dire égaré ; la seconde est faite pour glorifier Dieu et faire que Sa volonté se fasse sans pour autant la connaître, puisque celui qui prie, chante ou parle en langue ne comprend pas ce qu’il dit: « que Ta volonté soit fait sur la terre comme au ciel. ». La langue ne peut édifier l’église que si elle est comprise, ou alors dans le sens de la prière où ce que L’Esprit fait dire à celui qui parle en langue est une prière adressée à Dieu pour l’édification commune. Mais là encore, il ne s’agit pas que celui qui prie en langue le fasse d’une manière publique si personne n’interprète, ce qui lui fait systématiquement en tirer une gloire de la part des autres, même si ce n’est pas son intention première.

Les promesses Du Christ

48.1 / 54 :  Maintenant, je comprends que l’homme soit en quête et en soif des dons de Dieu, de miracles et de guérisons. Ce sont des choses que l’on reconnaît comme bonnes et que celui qui croit ne peut que considérer ainsi. Cependant, si Le Seigneur a fait des promesses que l’homme ne voit pas, il ne peut y avoir que 2 solutions : soit Le Seigneur S’Est trompé, ou a annoncé des choses qu’Il ne peut tenir, soit le problème vient de l’homme, et comme Jésus Christ, qui Est La Vérité, ne Se trompe jamais, ni ne promet quelque chose qu’Il ne peut tenir... L’homme doit donc s’examiner et abandonner l’orgueil, la vanité, les faux semblants et l’égocentrisme, tout ce qui fait vouloir se rehausser et tirer la conclusion de ses remises en question que tout va bien, jusque là... Une chose mauvaise aussi sont les concessions (les concessions avec le mal, le mensonge, la sournoiserie..., sont une tolérance à ce que cela représente, à la limite de l’approbation)

48.2 / 54 :  De génération en génération, pour ne pas dire de père en fils, l’homme est en quête de Dieu. Je ne dis pas que c’est mauvais, bien au contraire, surtout qu’il doit s’attendre à Lui, mais souvent les choses sont prévues dans l’éducation, enseignées comme si elles étaient une norme. Et à force de chercher dans des détours, l’homme a prit de l’écart et cherche à provoquer, à déclencher. De plus, il ne faut pas faire d’une partie d’une doctrine une doctrine en elle même, (ce qui est l’une des définitions de la secte, ce que je ne dis pas des Pentecôtistes), parce que cela fait passer à côté de choses importantes, de l’ordre de la révélation et du don, et en limitant le périmètre d’attente, ou en prétendant la limitation, il ne faut pas s’étonner que Dieu limite, et en saisie un de temps en temps.

48.3 / 54 :  Le manque de plein de choses a amené des hommes à chercher autre chose et surtout à devenir durs, secs, légalistes...car le légalisme n’est pas que dans la loi d’une manière strictement générale, mais c’est un autre sujet...

48.4 / 54 :  Maintenant, dans une église où tous parleraient en langues en passant la semaine dans le monde, je comprendrais que, lors des réunions, les gens aient envie de se lâcher.

Laisser parler en langues

49 / 54 :  Paul déclare qu’il ne faut pas empêcher de parler en langue, qu’il souhaite que tous parlent, mais qu’il souhaite encore plus qu’ils prophétisent. Pour Paul, la prophétie est au dessus la glossolalie, à moins que quelqu’un n’interprète, fut ce celui qui parle. Ainsi, une prophétie qui ne serait pas compréhensible ne serait d’aucune utilité et en reviendrait à parler une langue inintelligible. De même, la prophétie que le prophète garde pour lui n’est d’aucune utilité.

50 / 54 :  L’interprétation est nécessaire au parler en langue en assemblée, sans quoi la langue ne sert à rien d’autre qu’à s’édifier soit même. De même, jouer de la musique pour un sourd, peindre pour un aveugle ne sert à rien. D’ailleurs Paul compare la langue inintelligible au son confus que ferait les instruments qui ne seraient pas reconnaissables de par leur particularité. Celui qui parle en langue doit donc prier pour avoir le don d’interpréter, c’est que dit Paul, ou que d’autres le demandent à Dieu, pour l’édification de l’église, et je n’ai aucun doute que c’est ce que font ceux qui parlent en langues.

51 / 54 :  Quand Paul dit « Je rends grâces à Dieu de ce que je parle en langue plus que vous tous ; mais, dans l’Église, j’aime mieux dire cinq paroles avec mon intelligence, afin d’instruire aussi les autres, que dix mille paroles en langue », qu’il s’agisse du fait qu’il parlait les langues de plusieurs pays, ce qui est certains, ou que ce soit dans le sens de sa capacité à parler plus longuement, le point central de ce verset est le fait qu’il préfère parler d’une manière intelligible dans l’Église afin d’en instruire les autres. Cela reste vain que de parler sans que personne ne comprenne, cela ne sert qu’à valoriser celui qui parle vis à vis de ceux qui y voient une piété émanant de Dieu en ce qui concerne ceux pour qui c’est un signe, ce qui normalement devrait être pour les non croyant, ou les incrédules, ou les non baptisés Du Saint Esprit.

52.1 / 54 :  Maintenant, je serais tenté de dire qu’il est clair qu’une langue inintelligible ne peut amener quelqu’un à découvrir Dieu, à se tourner vers Lui, sauf si Le Seigneur intervient en amont, ce qui a été le cas pour moi. Sans ça, il faudrait que celui qui entend comprenne dans sa propre langue ce que l’homme qui parle est en train de dire et que cela le touche, tel qu’en lui révélant des choses qu’il est le seul à pouvoir savoir de lui, ou de sa condition, ou de sa pensée. Donc, quand Paul dit que les langues sont un signe pour les non croyants, on peut considérer qu’il y a le signe pour les perplexes, les incrédules, ou les non baptisés Du Saint Esprit, et qui ont besoin d’une preuve que celui qui parle a Le Saint Esprit, et il y a la langue étrangère que l’homme non croyant comprendra pourra l’amener à se tourner vers Dieu.

52.2 / 54 :  Mais là encore, dans mon cas et selon mon expérience du premier jour, un homme parle pour en bénir un autre, dans une langue que je ne peux comprendre, et je reçois la parole de Dieu et Son Esprit. Rien que par cela, il est difficile d’interdire de parler en langue ou de prétende que cela ne serve à rien, surtout que je ne me suis pas exclamé « Jésus Christ Est Vivant », ou « Dieu S’Est révélé à moi », mais que ce serait-il passé si je n’avais pas porté attention à cette voix, ma propre voix interne, qui me chuchota de l’arrière gauche « tu ne peux pas pleurer comme ça devant tout le monde » ? C’est plus tard ou à la fin que je le saurai.

53.1 / 54 :  Il y a maintenant la langue de L’Esprit, parler par Le Saint Esprit comme le faisait Jésus Christ. Dans l’Évangile, nous en avons l’exemple, lorsqu’Il parle aux 4000, puis aux 5000. Personne n’entendait moins qu’un autre, celui qui était devant n’entendait pas plus que celui qui était au loin et celui qui était à la fin n’entendait pas moins que celui qui était au milieu, et personne ne reléguait Ses paroles tous les 10 rangs en disant «  Il a dit ceci, Il a dit cela ». Mais beaucoup n’ont pas su l’expliquer et ont dit que Le Seigneur savait utiliser les éléments pour diffuser sa voix et qu’Il Se plaçait soit sur l’eau, soit dans le creux des vallées, pour qu’on l’entende, ce qui en soit aurait pu être vrai et aurait été judicieux pour un homme normal, mais Le Seigneur n’était pas un homme normal, on le sait.

53.2 / 54 :  En réalité, Il parlait par l’Esprit, c’est à dire que ce qu’Il disait par la bouche était aussi rediffusé par l’Esprit. Le Saint Esprit étant omnipotent, chacun entendait de la même façon au même instant, ce qui n’est pas de l’ordre de la télépathie qui, dans ce cas, impliquerait un déplacement de la pensée et indiquerait une certaine limitation, ou diminution, tant par la distance que par les obstacles, tandis que là, Le Saint Esprit donne l’information en chacun, au même instant. Et il y a une différence entre le baptême Du Saint Esprit et Le Saint Esprit qui donne de l’information, car Le Seigneur ne leur aurait pas reproché de revenir à cause d’avoir mangé et non de par les miracles, car baptisés Du Saint Esprit, c’est pour Lui qu’ils seraient revenus : « En vérité, en vérité, Je vous le dis, vous Me cherchez, non parce que vous avez vu des miracles, mais parce que vous avez mangé des pains et que vous avez été rassasiés. »

54.1 / 54 :  Pour conclure, le don des langues est véritable, sous plusieurs formes, pour transmettre l’Evangile dans des langues intelligibles, et pour glorifier dans une langue incompréhensible pour celui qui la parle, et quand Dieu saisie quelqu’un pour parler ce qui ne peut être compris, Il agit par Son Esprit. Et bien qu’il y a vraiment des personnes qui simulent pour se valoriser : « Ainsi donc, frères, aspirez au don de prophétie, et n’empêchez pas de parler en langues. Mais que tout se fasse avec bienséance et avec ordre. »

54.2 / 54 :  Maintenant, un problème persiste, celui que pour être authentifié devant les autres, le don des langues est perçu comme systématique pour attester être baptisé du Saint Esprit...
 
Que celui qui fait semblant fasse attention, car à la fin, il n’aura rien à redire et ne fera que pleurer et grincer des dents.

L’Éternel Est vivant et connaît toutes choses, rien ne Lui est caché et personne ne pourra prétendre autre chose que ce qui aura été.