9.1 / 19 :
Maintenant, il n’est pas possible d’enseigner cela aux gens, on ne peut pas leur dire « vas y, trompes toi, parce que de toutes façons, si tu te trompe tout en ayant été bien dans ta vie, tu seras quand-même sauvé car Dieu n’est pas injuste »; non, on ne peut vraiment pas enseigner une telle chose, surtout qu’annoncer à une personne qu’elle se trompe indique savoir en quoi, et on ne peut inviter les gens à rester dans l’erreur, même si c’est sur quoi l’enseignement de beaucoup est basé, se tromper. De toute façon, ce serait caduque dès que l’homme entendrait La Vérité, c’est à dire entendre que Jésus Christ Est Vivant proclamé par quelqu’un, qu’il lui semblant crédible ou pas, tout en décidant de l’ignorer, c’est pourquoi c’est quelque chose de limité en soit car rare sont ceux qui n’ont jamais entendu parler de Lui.
9.2 / 19 :
Quand l’homme connaît La Bible, ou dès l’instant qu’il prend connaissance de La Vérité, tout en continuant de s’en détourner, il sait qu’il se trompe, ou qu’il décide de ne pas croire ce qu’il y lit, il n’est donc plus quelqu’un d’ignorant, il n’est plus quelqu’un de crédule qui croit en ce qu’on lui a apprit, en ce qu’on lui dit, sans que La Vérité ne lui soit parvenu. Il devient quelqu’un d’endurcis qui rejette La Vérité et reste délibérément dans l’erreur, peut importe la raison. Il devient quelqu’un qui sait, mais qui ignore ce qu’il sait, à la faveur d’autres choses, elles faussent, ou erronées.
9.3 / 19 :
Ainsi, il n’est vraiment pas bon de savoir que l’on se trompe et de persister dans ce qui, dès lors, devient une chose mauvaise, puisque erronée, donc fausse. Peu importe la façon dont la vérité vient à l’homme, que ce soit par l’intermédiaire d’une autre personne, par révélation de Dieu ou en lisant La Bible tout en fermant les yeux sur ce qui diffère entre l’Évangile et les traditions/pratiques religieuses et croyances sur lesquelles cette personne s’appuie, et ce qui n’est pas bon reste encore l’endurcissement du cœur. Celui qui découvre ses écartements en lisant le livre sur lequel il est censé se baser, se référer, s’appuyer, La Bible en l’occurrence, n’a plus d’excuse que de rejeter ce qu’il découvre dans ce qu’il prétend être La Parole de Dieu et qu’il prétend suivre.
9.4 / 19 :
Quand tu écoutes, tu es tributaire de ce que tu entends ; quand tu lis, tu es responsable de ce sur quoi tu fermes les yeux, bien que celui qui a les uns de fermés en a aussi les autres de bouchés, et ce, pour ne pas qu’ils voient, entendent, comprennent, se convertissent et que Dieu les guérisse: « Car le cœur de ce peuple est devenu insensible; ils ont endurci leurs oreilles, et ils ont fermé leurs yeux, de peur qu’ils ne voient de leurs yeux, qu’ils n’entendent de leurs oreilles, qu’ils ne comprennent de leur cœur, qu’ils ne se convertissent, et que Je ne les guérisse », tout comme « Ce peuple M’honore des lèvres, mais son cœur est éloigné de Moi. C’est en vain qu’ils M’honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d’hommes. »