La justice de Dieu

Arnaud
 Publié le 16-08-2021

1 / 19 :  Ce texte n’est pas un enseignement en soit, car ce serait contraire à la doctrine Du Christ, à la doctrine de Dieu tout court, que de laisser croire à quelqu’un que l’on peut se détourner volontairement de la vérité, ce qui n’est pas non plus ce que je prétends, loin de là, bien qu’il y ait tout de même un enseignement à en tirer, celui d’Evangéliser, c’est certain, mais aussi de se tenir à La Vérité qui est condensée dans l’Evangile décomposé en Matthieu, Marc, Luc et Jean. Mais avant tout je tiens à rappeler que Dieu, YHWH, Elohim, Est Le Saint, Le Juste par excellence et que tous Ses jugements sont justes, équitables et véritables.

2 / 19 :  Dieu pourrait-Il être considéré comme injuste en laissant périr en enfer quelqu’un qui, ayant fait le bien toute sa vie, n’aura pas cru en Lui ? Serait-Il injuste s’Il condamnait quelqu’un qui aura cru en Lui, mais d’une mauvaise façon, quelqu’un à qui on aura inculqué dès son enfance une fausse doctrine, quelqu’un qui n’aura fait que suivre, avec foi et certitudes, un enseignement erroné, un enseignement contraire à La Bible et pourtant basé dessus ? Serait-Il injuste que de condamner quelqu’un qui, depuis sa tendre enfance, aurait été maintenu dans l’ignorance, pensant que Jésus Christ n’existe pas, ou n’est pas Le Fils De Dieu, tout en étant persuadé d’être dans le vrai et cherchant toujours à faire le bien, quelqu’un qui aura cru par pure conviction, la conviction que son savoir était la vérité ? Pourrait on qualifier Dieu d’injuste pour condamner une telle personne ? Au contraire, Dieu pourrait Il être qualifié d’injuste s’Il décidait de ne pas condamner une telle personne, une personne à qui la vérité ne sera jamais venue mais qui aurait toujours œuvré pour le bien ? - Il est clair que Dieu Est et Restera Eternellement juste, tant dans Sa personne que dans Ses jugements. Il n’y a en Lui ni ombre, ni variation, Il Est sans ombre de variation, Il Est le même hier aujourd’hui et éternellement et, quoi qu’Il fasse, Lui, Le Juste par excellence, qui pourrait avoir à Lui redire quelque chose, qui pourrait remettre en cause Ses jugements ? Cependant, sachant qu’Il ne peut ni varier ni changer, si Dieu voulait être injuste, ce qui ne se peut et n’est ni une hypothèse ni un questionnement mais une simple image, qui pourrait donc avoir à Lui redire et Lui reprocher quoi que ce soit ? N’Est Il pas Le Maître absolue de toutes choses ? C’est dire s’Il Est bon, juste, compatissant, miséricordieux et lent à la colère, car, à tous moments, Il pourrait dire « STOP ». -

3 / 19 :  Une personne qui aurait été bien toute sa vie, qui aurait passé son temps à vouloir faire le bien, dans son entourage, dans son milieu professionnel, voir même en ayant eu une vie active au sein d’une, ou plusieurs, communautés, œuvre(s) caritative(s), associations en tous genres, quelqu’un qui aura passé son temps à vouloir faire le bien mais en suivant une fausse doctrine, tout en étant persuadé être dans le vrai; est ce qu’une telle personne pourrait donc être condamnable devant Dieu jutse parce qu’elle n’aurait pas été informée de la vérité, donc en décalage avec les écritures ? Bien que l’on ne puisse pas enseigner une telle chose, je serais tenté de dire non, tenté de dire que non Dieu ne condamnerait pas systématiquement une personne ignorant totalement la vérité tout en ayant toujours cherché à ne faire que le bien. Il est claire qu’une personne qui, durant sa vie, aura été véritable, persuadée et convaincue de détenir la vérité, sans s’en écarter et bien sûr sans avoir rejeté Jésus Christ, quelqu’un de droit ne cherchant que le bien, faisant passer son intérêt après celui des autres, pourrait bénéficier de la grâce de Dieu. Je parle bien bien sûr d’une personne qui n’aura jamais eu connaissance de la vérité, quelqu’un n’ayant jamais lu La Bible et à qui jamais une autre personne n’aura un jour dit quelque chose du genre « tu te trompes », ou « tu t’égares », ou « ce n’est pas ça la vérité », ou « ce en quoi tu crois est erroné » ou « Jésus Christ Est vivant », ou encore « tu devrai lire La Bible, car ce n’est pas ce que Dieu prescrit... », quelqu’un de totalement désinformé sur le fait d’être dans l’erreur, voir une personne issue du fin fond d’une forêt et n’ayant jamais entendu dire qu’il y a un véritable créateur, un dieu autre que son arbre ou son buisson.

4 / 19 :  A l’inverse, est ce que quelqu’un qui aura été détenteur de la vérité, mais en s’en détournant consciemment, pourra être condamnable ? Je ne veux pas aborder le sujet des convictions des religions que j’aborderai ultérieurement, mais est ce que la conviction en quelque chose de détourné, d’erroné, quand on connaît la vérité, serait moins grave que de ne pas savoir ?

5 / 19 :  Là où c’est dangereux pour l’homme, c’est quand il détient la vérité et qu’il s’en écarte, qu’il s’en détourne, quand il lit la vérité chaque jour mais en la mettant de côté, et qu’il l’oublie volontairement, juste pour continuer de coller avec tout ce qu’il a reçu, avec ce qu’on lui a enseigné depuis toujours, pour coller avec ce en quoi il a foi, ce en quoi il a décidé de croire mais qui n’est pas conforme à la parole de Dieu, elle même exprimée dans les écritures, rassemblées dans La Bible, ce qui l’amène à faire des compromis. Compromis d’abord intellectuels, puis spirituels, quand il lit et trouve des choses qui ne sont pas en concordance avec l’enseignement reçu et issue d’interprétations de La Bible. Là, la seule chose à faire dans une telle situation, afin de ne pas finir par croire que La Bible comporte des erreurs ou a été falsifiée, c’est de se persuader que Dieu a révoqué Ses paroles par Paul, puisque c’est principalement par interprétation de ce qu’a dit cet Apôtre que les inepties prennent naissance. Du fait que ce soient les paroles de Jésus Christ qui fassent autorité, quand il semble y a avoir différence(s) entre paroles Du Christ et paroles d’un Apôtre, ou abolition de ce que Le Christ a dit, si l’on n’a pas accès aux originaux, c’est Le Christ qu’il faut croire, et si l’on y a accès, là encore c’est Le Christ qu’il faut croire, dans les textes originaux.

6 / 19 :  Les écritures, La Bible en soit, ne sont pas que la parole de Dieu. La parole de Dieu reste la parole de Dieu, les écritures restent les écritures et ne sont que le reflet et le récit de la relation Dieu/homme et homme/Dieu, ainsi que des paroles que Dieu a prononcé, soit en direct, soit par l’intermédiaire d’un ange ou d’un prophète. Mais il y a beaucoup de choses dans La Bible qui ne sont que l’expression de ce qu’ont été les hommes, et quel a été leur comportement, comportement vis à vis des autres hommes et comportement vis à vis de Dieu. Maintenant, ce qui reste dominant dans La Bible sont les paroles de Dieu et Ses actes retransmis par l’intermédiaire de prophètes et des scribes. Oui, je le sais, Dieu en a inspiré certains et S’Est révélé à d’autres parmi tous ceux qui ont écrit les originaux des textes qui forment La Bible, et c’est pour cela que l’on peut déclarer qu’il s’agit de la parole de Dieu, car c’est Lui qui en a inspiré le contenu, voir les mots en soit, amenant des fois, ou souvent selon l’époque, à changer les siens (les siens, ceux de l’homme, pas ceux de Dieu). Dans ce sens, déclarer que La Bible Est la parole de Dieu est vrai : La Bible Est La Parole de Dieu, tant par Ses déclarations que par l’inspiration qu’Il a donné à ceux qui l’ont écrite. Mais dire cela à quelqu’un ne connaissant pas Dieu l’amènera toujours à déclarer que La Bible ne vaut pas mieux que d’autres textes, et que Dieu n’est pas si Saint car, si La Bible est Sa parole, Il aura amené les hommes à pécher, tel qu’en faisant référence à David avec la femme d’Urie le Héthien, aux paroles de la mère du roi Lemuel sur l’ivresse ou encore concernant les filles de Lot et de leurs abominations... Des gens ignorants de Dieu et détracteurs de La Bible diront « Si c’est la parole de Dieu, comment a-t-Il pu vouloir une telle chose ? ». Il est bon de considérer tout le monde et de n’ignorer personne quand le but est de faire connaître la vérité qui n’est autre que Jésus Christ, mais loin de moi l’envie que de rechercher l’œcuménisme, dont la seule forme qui pourrait être valide ne pourrait être que l’Evangélisme à l’état pure, Jésus Christ dans toute sa splendeur, sans rien y ajouter et sans rien y retrancher, retirer le faux de partout et ne conserver que le vrai, Amen. Mais l’homme n’œuvre pas pour ça...

7 / 19 :  Alors est ce que Dieu serait injuste, justement, pour ne pas donner « le paradis » à une personne qui, finalement, le mériterait du fait de ne jamais avoir fait ses œuvres par intérêts, ni pour gagner sa place, mais vraiment par amour, et pour plaire à Dieu avant tout, pour faire du bien autour de soit, tout en restant fidèle à l’enseignement reçu et aux inepties inculquées qui, pour cette personne, étaient des choses vraies ? - Et cela inclus le fait que jamais la vérité ne soit arrivée à la connaissance de cette personne, sous aucune forme -. (Pour celui qui aura ouvertement rejeté Jésus Christ, la réflexion ne se pose pas...)

8 / 19 :  Non, Dieu n’est pas injuste, et Il fait ce qu’Il veut, Lui Seul connaît le cœur des hommes et c’est Lui qui sonde les reins. Cette décision Lui appartient, mais j’aime à penser que celui qui aura été totalement dans l’ignorance, peut importe la raison, avec un bon cœur, ou du moins de bonnes intentions, pourrait être sauvé par Le Christ, mais Seul Lui sait et C’Est Lui Qui Est Maitre de toutes choses. Cependant, celui qui aura mal cru aura peut être eut un cœur mieux disposé que celui qui se sera détourné avec la connaissance de La Vérité.... Donc qu’est ce qui serait plus juste ?

9.1 / 19 :  Maintenant, il n’est pas possible d’enseigner cela aux gens, on ne peut pas leur dire « vas y, trompes toi, parce que de toutes façons, si tu te trompe tout en ayant été bien dans ta vie, tu seras quand-même sauvé car Dieu n’est pas injuste »; non, on ne peut vraiment pas enseigner une telle chose, surtout qu’annoncer à une personne qu’elle se trompe indique savoir en quoi, et on ne peut inviter les gens à rester dans l’erreur, même si c’est sur quoi l’enseignement de beaucoup est basé, se tromper. De toute façon, ce serait caduque dès que l’homme entendrait La Vérité, c’est à dire entendre que Jésus Christ Est Vivant proclamé par quelqu’un, qu’il lui semblant crédible ou pas, tout en décidant de l’ignorer, c’est pourquoi c’est quelque chose de limité en soit car rare sont ceux qui n’ont jamais entendu parler de Lui.

9.2 / 19 :  Quand l’homme connaît La Bible, ou dès l’instant qu’il prend connaissance de La Vérité, tout en continuant de s’en détourner, il sait qu’il se trompe, ou qu’il décide de ne pas croire ce qu’il y lit, il n’est donc plus quelqu’un d’ignorant, il n’est plus quelqu’un de crédule qui croit en ce qu’on lui a apprit, en ce qu’on lui dit, sans que La Vérité ne lui soit parvenu. Il devient quelqu’un d’endurcis qui rejette La Vérité et reste délibérément dans l’erreur, peut importe la raison. Il devient quelqu’un qui sait, mais qui ignore ce qu’il sait, à la faveur d’autres choses, elles faussent, ou erronées.

9.3 / 19 :  Ainsi, il n’est vraiment pas bon de savoir que l’on se trompe et de persister dans ce qui, dès lors, devient une chose mauvaise, puisque erronée, donc fausse. Peu importe la façon dont la vérité vient à l’homme, que ce soit par l’intermédiaire d’une autre personne, par révélation de Dieu ou en lisant La Bible tout en fermant les yeux sur ce qui diffère entre l’Évangile et les traditions/pratiques religieuses et croyances sur lesquelles cette personne s’appuie, et ce qui n’est pas bon reste encore l’endurcissement du cœur. Celui qui découvre ses écartements en lisant le livre sur lequel il est censé se baser, se référer, s’appuyer, La Bible en l’occurrence, n’a plus d’excuse que de rejeter ce qu’il découvre dans ce qu’il prétend être La Parole de Dieu et qu’il prétend suivre.

9.4 / 19 :  Quand tu écoutes, tu es tributaire de ce que tu entends ; quand tu lis, tu es responsable de ce sur quoi tu fermes les yeux, bien que celui qui a les uns de fermés en a aussi les autres de bouchés, et ce, pour ne pas qu’ils voient, entendent, comprennent, se convertissent et que Dieu les guérisse: « Car le cœur de ce peuple est devenu insensible; ils ont endurci leurs oreilles, et ils ont fermé leurs yeux, de peur qu’ils ne voient de leurs yeux, qu’ils n’entendent de leurs oreilles, qu’ils ne comprennent de leur cœur, qu’ils ne se convertissent, et que Je ne les guérisse », tout comme « Ce peuple M’honore des lèvres, mais son cœur est éloigné de Moi. C’est en vain qu’ils M’honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d’hommes. »

10 / 19 :  C’est dans ce sens qu’il peut être dangereux que de recevoir la vérité, ou tout simplement de la transmettre à quelqu’un, parce que le cœur de celui qui la reçoit n’est pas prêt à la recevoir, pas prêt à s’examiner et à se conformer à ce qui reste la parole de Dieu, Jésus Christ. Mais ça ne doit pas empêcher de la dire, La Vérité, l’enseigner est le mot exact, faire ce qu’il faut pour ne pas frustrer et fermer la personne sensée être réceptive.

11 / 19 :  Le plus grand pêcher, après le blasphème contre Le Saint Esprit, bien qu’il amène à cela dans bien des cas, c’est bien de connaître la volonté de son Seigneur et de ne pas la faire, savoir ce que Dieu veut et ne pas s’y tenir, ou ce qu’Il ne veut pas sans en tenir compte. Maintenant, c’est vaste, car en toutes circonstances, Dieu sachant tout, et toi, du fait d’être en relation avec Lui parce qu’Il habite en toi, ayant Sa pensée, Il peut tout adapter pour toi, sans que ce ne soit pour autant une autorisation de pécher. Mais quoi qu’il arrive, sur le plan doctrinal, cela ne bouge pas, cela ne change pas. Et Dieu n’est pas laxiste. Donc s’Il dit être jaloux, passionné, et ne pas accepter que l’on prie un autre que Lui, pourquoi le tolèrerait Il ? Et si Jésus Christ dit de n’appeler personne sur la terre notre père car un seul L’Est, YHWH, pourquoi se faire appeler ainsi religieusement parlant? N’est ce pas induire les gens en erreur et aller à l’encontre de Sa parole ? « Et n’appelez personne sur la terre votre père; car Un Seul est votre Père, Celui Qui Est dans Les Cieux. »

12.1 / 19 :  Tu peux rester dans l’ignorance, c’est même, dans bien des cas, requis pour rester innocent. Mais en ce qui concerne la vérité, ce n’est plus la même chose, car personne la détenant, ou en en ayant eu connaissance, ne pourra dire à la fin « je ne savais pas », « j’ignorai », « je n’ai pas été informé », et Dieu ne tient pas compte des temps d’ignorance.

12.2 / 19 :  Mais qu’est ce que cela signifie plus exactement, hors mis le fait que celui qui ne savait pas, et n’a jamais eu la possibilité de savoir, ne sera pas accusé que de ne pas savoir (quoi qu’il y en a qui ne doivent pas savoir...) ? Cela signifie aussi que Dieu ne tiendra pas compte du temps passé à ne pas avoir su ou à s’être trompé, serait-ce la vie toute entière d’un homme, jusqu’au dernier instant, passée à recevoir une mauvaise interprétation des textes ou à croire qu’il n’existait pas Lui, Le Christ, ce qui indique que l’homme a toujours la possibilité de se changer, et est sans cesse invité à le faire. Mais se tournera t-il vers la vérité quand elle viendra à lui, serait-ce au dernier instant ? C’est un pari qu’il est préférable de s’abstenir de faire, car, après, plus rien n’est possible et le coup d’essaie n’est pas permis.

13.1 / 19 :  Oui, Le Saint Esprit t’enseigne sur, et te conduit dans, toutes choses, mais Le Saint Esprit ne t’enseigne pas quelque chose de contraire à ce que Dieu à dit, que ce soit en tant que Père ou en tant que Fils, et prétendre le contraire serait ne pas connaître Dieu. Il peut adapter, le temps qu’il faudra pour comprendre, c’est d’ailleurs ce qu’Il fait avec tous, en commençant par le lait, le but étant un bon rôtis. Le problème c’est quand un homme n’a que les gencives et veut rogner un os.

13.2 / 19 :  C’est justement pour discerner, non pas par la capacité de réflexion que Dieu donne mais, bien par sa propre réflexion, que l’écriture est un référentiel pour s’y reporter et comparer : est ce conforme aux paroles que Dieu a prononcées et qui sont retranscrites dans La Bible, et que l’on appelle La Parole de Dieu ? Quant à elle, la capacité de réflexion donnée par Dieu, elle te permet de discerner ce qui vient de Lui, mais aussi ce qui est à la lumière de Sa Parole. Mais l’homme confond souvent discernement de Dieu et psychologie, spiritualité et réflexion / comportement / agissements. Maintenant, effectivement Dieu Est bon, charitable et permissif, et je pourrais même dire qu’Il permet tout et que tout m’est autorisé, bien qu’il y a des choses ancrées dans l’âme et qui sont de l’ordre de ce que j’appelle la déontologie humaine et t’empêche, naturellement, ce qui est infâme, mais cela ne veut pas dire que Dieu tolère ce qui est contraire à ce qu’Il veut, loin de là : Dieu ne tolère pas le faux, le mensonge, la mesquinerie, la sournoiserie, ..., la corruption étant ce qu’Il déteste le plus. L’erreur est permise, pas le détournement quand il est fait volontairement.

14 / 19 :  Comme le dit Salomon, celui qui augmente sa connaissance augmente sa douleur : « Car avec beaucoup de sagesse on a beaucoup de chagrin, et celui qui augmente sa science augmente sa douleur », mais vouloir ne pas savoir pour éviter la douleur de la connaissance quand la vérité vient à toi en revient à Le rejeter. Et c’est encore par lui que Dieu déclare « Alors ils M’appelleront, et Je ne répondrai pas; ils Me chercheront, et ils ne Me trouveront pas. Parce qu’ils ont haï la science, et qu’ils n’ont pas choisi la crainte de L’Éternel, parce qu’ils n’ont point aimé Mes conseils, et qu’ils ont dédaigné toutes Mes réprimandes, ils se nourriront du fruit de leur voie, et ils se rassasieront de leurs propres conseils, car la résistance des stupides les tue, et la sécurité des insensés les perd ; mais celui qui M’écoute reposera avec assurance, il vivra tranquille et sans craindre aucun mal. ». Vivre tranquille, sans craindre aucun mal... encore une chose que Dieu place dans le cœur, l’assurance, bien que je n’ai pas l’assurance de ne craindre aucun mal, je ne crains aucun mal car l’Eternel Est mon berger.

15 / 19 :  Alors je sais que l’homme se réfère à ce qu’était la volonté de Dieu pour Le Christ, Jésus: qu’Il ne perde aucun de ceux qu’Il Lui avait donné, mais cette vérité est pour Jésus de Nazareth. Pour l’homme, avant même de ne pas perdre un seul de Ses petits que Dieu a placé sur terre, entre ses mains ou sur sa route, Sa volonté est de suivre Sa parole exprimée en toute chair par Jésus Christ, Le Chemin à suivre. Mais, si celui dont la compréhension est voilée, par les enseignements frauduleux qu’il reçoit, se repose pleinement sur Jésus Christ, est il coupable de son détournement involontaire, ou heureux de ne craindre aucun mal du fait qu’il se repose complètement en Jésus Christ ? Et ne craindre aucun mal signifie bien ne craindre aucun mal, et, si Dieu dit de ne pas craindre, c’est pour ne pas craindre et non pas supporter le mal qui est entré dans sa vie, peut importe la raison, et qui n’est pas le résultat de la protection de Dieu - certains on parlé là dessus, déclarant que Dieu ne promet pas une vie toute rose, confondant persécutions de l’homme et du diable avec épreuves émanant de Dieu (aujourd’hui, l’homme est mis à l’épreuve un peu partout sur terre, mais vers quoi se tourne t-il ? Vers Dieu, ou vers une autre protection ? Et il y a une différence entre respecter les consignes des autorités sans craindre, et Dieu connaît le cœur de l’homme, et craindre quelque chose que le disciple de Jésus Christ ne peut craindre de par sa proximité avec Son Maître et Seigneur. Gloire à Son Nom, Jésus Christ, Alléluia) -.

16 / 19 :  Je sais qu’il est toujours plus difficile de s’examiner et de s’apercevoir que sa foi est défaillante, plutôt que de ne pas avoir reçu d’éducation religieuse/théologique, de chercher La Vérité et de la découvrir, peut importe la raison : il n’y a pas de mauvais plis, pas de mauvaises croyances, juste une fausse qui était celle que Dieu n’existe pas, mais qui en soit n’est pas un obstacle à La Vérité quand elle vient à celui qui peut la recevoir. On peut donc considérer que cela n’est réservé qu’à une élite que de croire en La Vérité après avoir cru au mensonge (et je ne parle pas de moi en ce qui concerne l’élite, car n’importe qui aurait cru après une telle révélation où Dieu S’Est fait connaître à moi, et je crois bien qu’aucun ne se serait détourné après une telle chose, tel que je l’ai fait, si peu soit il des années plus tard, insensé que je suis), et ce parce que très peu le peuvent, lire La Vérité, l’Evangile, et s’y tenir justement, en toute vérité, après avoir été éduqué dans les inepties, ou dans quelques légers détours, et plus l’erreur est petite, plus il est difficile de la corriger, et une petite erreur peut amener à de grands détournements. Et il est encore plus simple de voir les erreurs des autres que les siennes.

17 / 19 :  - Chez l’homme, l’élite est souvent considérée, soit comme des rois ou des guerriers, à certaines époques, bien que les prophètes aient toujours été des guerriers, à part quelques exceptions près, soit comme des hommes d’affaires, ou des hommes politiques, voir des chercheurs et autres hommes de sciences, pour notre époque. Mais la véritable élite, devant Dieu, c’est bien ceux qui sont aptes à reconnaître la vérité quand elle se présente à eux, ceux qui sont propres à Dieu. - Alléluia, Gloire à Jésus Christ.

18 / 19 :  Il y a ceux qui, sans connaissances religieuses, sont en recherche de La Vérité depuis tout petit. Puis il y a ceux qui devraient l’être, ou devraient l’avoir été, mais ne le sont pas, pensant la détenir sans réaliser que leurs traditions religieuses diffèrent de La Vérité. Et il y a ceux qui, sans connaissances religieuses et par déception du monde, ont finit un jour par la rechercher. Quoi qu’il en soit, je crois que si Dieu n’ouvre pas le cœur de l’homme, que ce soit par révélation ou simplement en l’appelant et en le conduisant à Lui, l’homme ne peut reconnaître La Vérité quand elle se présente, je parle de ce qui vient de Dieu, pas de ce qui est de l’ordre de l’enseignement des hommes ou est filtré par l’enseignement des hommes. L’homme peut déclarer croire en la vérité, en y croyant lui même, car il y en a qui déclare y croire sans pour autant que ce soit le cas, mais pour y être propre, il doit pouvoir s’y conformer, quelque soit l’enseignement reçu avant cela. L’homme propre à Dieu, donc propre à la vérité, peut changer ses opinons, ses convictions et ses croyances pour ne reconnaître que ce qui vient de Dieu, même si ses pratiques ou ses croyances diffèrent de ce qu’enseigne L’Évangile. J’ai moi même été en recherche de la vérité, mais je ne l’ai pas trouvé, La Vérité, ignorant complètement ce qu’Elle pouvait être et où la trouver, la cherchant ailleurs, partout où je n’aurai pas pu la trouver. D’ailleurs, on me l’aurait indiqué en voulant m’y conduire, je l’aurai refusé, puisqu’Elle est en rapport avec quelque chose que je ne pouvais croire et admettre : l’existence de Dieu. Ainsi, c’est Dieu qui S’Est révélé à moi, et de la façon dont se sont passées les choses, je doute que quelqu’un ait pu la refuser dans de telles circonstances. De là, je ne peux pas dire comment j’aurai réagi en lisant La Bible avant de connaître Dieu, puisque je ne l’ai pas fait avant et que jamais je n’aurai pu l’ouvrir sans l’intervention de Dieu, mais je pense que si je l’avais tout de même lu, en La lisant, si Dieu ne m’avait pas ouvert le cœur, je n’aurai pas pu croire parce que, même si j’ai tout de suite été aspiré par ce livre tellement Il est magnifique et puissant, je ne l’ai été que parce que Dieu Est venu à moi et a changé mon cœur en un instant, car, sans ça, mon incrédulité m’aurait laissé penser qu’il ne s’agissait que de contes et de légendes et JAMAIS je n’aurai pu comprendre le sacrifice de Jésus Christ, sa mort sur la croix. Il devient alors pour moi difficile de condamner celui qui refuse de croire de par la rationalité humaine, car je n’aurai moi même pas cru, sans l’œuvre de Dieu, j’en suis persuadé, et ne peut que m’amener à être patient, ou à me détourner, vis à vis de l’homme, selon ce qui vient de Dieu.

19.1 / 19 :  Ainsi, est ce que Dieu pourrait laisser périr en enfer quelqu’un qui aurait fait le bien toute sa vie, sans pour autant croire en Lui de la bonne façon, ou sans avoir eu connaissance de Son existence, et à qui la vérité ne serait jamais arrivée ? Même si je serais tenté de dire que j’en doute, seul Dieu le sait, car ce serait, encore une fois, en fonction du cœur de chacun : comment aurait il réagit le jour où La Vérité serait arrivée à lui si elle lui était venue, seul Dieu le sait. Et celui qui s’entend dire une fois en toute vérité que Dieu existe a eu connaissance de Son existence, peu importe comment il l’interprète.

19.2 / 19 :  Par contre, il est clair que celui à qui la vérité sera arrivée et qui l’aura rejeté, celui là n’aura pas une bonne destination finale.

19.3 / 19 :  Il ne faut cependant pas partir du principe que l’on préserve quelqu’un qui n’est pas propre à la vérité en ne la lui disant pas, ce serait vain et s’abimer soit même. Il est donc important de prêcher l’Evangile, le reste appartient à Dieu. De plus, Dieu ne rejette pas celui qui vient à Lui, faisant que celui qui Le cherche véritablement le trouvera. Et même celui qui lira La Bible avec attention et intelligence dans l’intention de démontrer qu’Elle est fausse risque d’ouvrir son cœur à Dieu, et ce, parce que c’est Lui qui dirige tout, à ne pas confondre avec contrôle tout:

Sur 10 personnes, si Dieu les contrôle toutes, les 10 lieront La Bible et croiront en Dieu. Mais si Il ne les contrôle pas, peut être que 3 liront La Bible, l’un comme s’il lisait un roman, l’autre sans attention mais avec intelligence pour la dénoncer, le dernier avec attention et intelligence dans l’optique de démontrer qu’elle ne peut être vraie. Je serai tenté de dire que selon le cœur du 3ème, Dieu pourra décider de le diriger vers Lui, le conduire et se faire connaître à lui, mais là encore, cela n’appartient qu’à Dieu.

Dieu ne tient pas compte des temps d’ignorance et ne rejette pas celui qui vient à Lui, mais seul celui que Le Père conduit Au Fils peut venir à Lui. Pourtant l’homme aura le choix jusqu’à la fin