Les origines de La pâque(s)

Arnaud
 Publié le 12-04-2020

1 / 13 :  Dans les temps anciens, Dieu s’est révélé à un homme qu’Il appela Son ami, Abraham. Au départ son nom était Abram (Avram), mais Dieu le béni, lui changea son nom en Abraham (Avraham), qui signifie père d’une multitude, et lui fît une promesse en lui disant : « J’établirai Mon alliance entre Moi et toi, et Je te multiplierai à l’infini. », puis « Abram tomba sur sa face; et Dieu lui parla, en disant : Voici Mon alliance, que Je fais avec toi. Tu deviendras père d’une multitude de nations. On ne t’appellera plus Abram; mais ton nom sera Abraham, car je te rends père d’une multitude de nations. Je te rendrai fécond à l’infini, je ferai de toi des nations; et des rois sortiront de toi. J’établirai Mon alliance entre Moi et toi, et tes descendants après toi, selon leurs générations : ce sera une alliance perpétuelle, en vertu de laquelle Je serai ton Dieu et Celui de ta postérité après toi. Je te donnerai, et à tes descendants après toi, le pays que tu habites comme étranger, tout le pays de Canaan, en possession perpétuelle, et Je serai leur Dieu. ». Abraham eu Ismaël et Isaac comme enfants. Ismaël fût le père des Arabes et Isaac le père d’Israël.

2 / 13 :  Abraham transmit sa bénédiction à Isaac. Isaac eut Ésaü et Jacob comme fils. Isaac transmit sa bénédiction à Jacob et Dieu fît alliance avec lui, à qui Il donna, par l’intermédiaire d’un ange, le nom d’Israël, dont le sens premier est « celui qui lutte avec Dieu ». Jacob eu douze fils, qui représentent les douze tribus d’Israël, et Dieu fît d’Israël Son peuple. Dieu fît aussi alliance avec Ismaël, de qui découlèrent douze tribus, douze chefs, mais ce n’est pas à lui que la terre de Canaan fût donnée, mais bien à Isaac.

3 / 13 :  Le peuple d’Israël, qui n’était encore qu’une famille de 70 hommes, partie vivre en Égypte, après que Joseph, avant dernier fils d’Israël, y eu été déporté, selon le dessin de Dieu. Et le peuple d’Israël fini par tomber dans la servitude, dans l’esclavage, les égyptiens les traitant durement. Pendant 430 ans, Israël se multiplia et les égyptiens maltraitèrent les israélites jusqu’à ce que Dieu décide de les délivrer. Dieu Se tourna vers Son peuple, en Se révélant à Moïse qui avait été élevé dans la maison du roi d’Égypte. Dieu fît connaître Son Nom à Moïse en lui disant « Je Suis Celui Qui Suis », YHWH, Yod Hé Vav Hé.

4 / 13 :  Dieu fît sortir Israël d’Égypte, les conduisant par Moïse à qui Il donna Ses lois. Le jour de la sortie d’Égypte fût appelé le jour de La Pâque de l’Éternel, jour de la délivrance d’Israël. Ce jour, Dieu fît une alliance avec le peuple d’Israël qu’Il libéra de l’emprise des égyptiens. Dieu demanda au peuple de se rappeler de ce jour et de le fêter chaque année perpétuellement. Moïse, qui était droit devant l’Éternel, transmit les lois au peuple d’Israël et les écrivit sur des tables. Israël alla prendre possession du pays que Dieu donna en promesse à Abraham et s’y installa : c’est cette terre qui fût, et reste, la terre promise qui, à cette époque, était peuplée de peuples rebelles à L’Éternel.
 
La terre de Palestine n’existait pas à cette époque, seul le peuple ancien, disparu et ennemie des Israélites, les Philistins, dont le pays était la Philistie, pourrait faire penser à ce nom dans les temps anciens, ce n’était qu’une parenthèse. -

5 / 13 :  Dieu était Le Roi d’Israël, mais, voulant se conformer aux autres peuples, Israël demanda à Dieu un roi parmi les hommes, comme pour les nations, et Dieu leur en donna un. Dans le temps, Dieu leur donna des juges, des rois, ainsi que des prophètes pour Se faire connaître à eux. Pendant des siècles, les hommes vécurent par périodes, des fois tel que Dieu l’avait prescrit, des fois en se détournant de Ses commandements, allant jusqu’à adorer les idoles des nations vis-à-vis desquelles Dieu leur avait demandé de ne pas se conformer. Régulièrement, Dieu donna à Israël un roi ou un prophète qui su les ramener dans Ses voies, mais, Dieu les définissant comme peuple au cou roide, au cou raide, rebelle à Sa parole, après la mort de chaque envoyé, chaque oint, ils recommencèrent à se détourner.

6 / 13 :  Durant plusieurs siècles, Dieu, Se révélant à Ses prophètes, annonça la venue d’un sauveur, la venue Du Sauveur plus exactement, Le Messie. Les prophéties annonçant Sa naissance, Sa vie et Sa mort sont nombreuses. Ce que Dieu annonçait par là était Sa venue en tant qu’homme, Dieu venant vivre sur terre parmi Les siens, afin de donner le chemin à suivre, pour le salut des hommes. Mais Dieu s’incarnant en tant qu’homme ne pouvait être la descendance d’un autre et c’est ainsi qu’Il Se fît naître dans le ventre d’une vierge, tel que l’avait annoncé Esaïe sept siècles auparavant : « C’est pourquoi Le Seigneur lui-même vous donnera un signe, voici, la jeune fille deviendra enceinte, elle enfantera un fils, et elle lui donnera le nom d’Emmanuel. », Emmanuel qui signifie « Dieu avec nous ».

7 / 13 :  Dieu trouva une jeune femme selon Son cœur, une jeune femme pure et droite en qui Il prit plaisir et à qui Il fît grâce. Cette jeune femme s’appelait Marie et un ange vint lui annoncer qu’elle donnerait naissance au Sauveur en lui disant: « Ne crains point, Marie; car tu as trouvé grâce devant Dieu. Et voici, tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut, et Le Seigneur Dieu Lui donnera le trône de David, Son père. Il règnera sur la maison de Jacob éternellement, et Son règne n’aura point de fin. Marie dit à l’ange: Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d’homme ? L’ange lui répondit: Le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance Du Très-Haut te couvrira de Son ombre. C’est pourquoi Le Saint Enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils De Dieu. ».

8 / 13 :  Dieu conçu Son Fils, Jésus Christ, dans le ventre de Marie. Marie, qui ne fût « que » la mère porteuse de Jésus, ne lui transmit aucun gène tel que cela l’aurait été entre un homme et une femme. Jésus fût intégralement conçu par Le Saint Esprit, dans le ventre de Marie. - La spéculation sur le fait qu’Adam fût créé à partir de la terre et Jésus à partir de Marie est possible et aurait tout son sens, mais ce n’est pas ce qui est -

9 / 13 :  Jésus Christ grandi et finit par Se présenter au peuple, en commençant d’abord par le prophète Jean Baptiste qui Le baptisa afin que tout ce qui est juste soit accompli, Dieu faisant entendre Sa voix en disant « Celui-ci Est Mon Fils bien-aimé, en Qui J’ai mis toute Mon affection ». Puis, parcourant le territoire d’Israël et de la Judée, que Dieu donna à Abraham par promesse, Il enseigna et fît voir ce qu’il était possible de réaliser par la foi en Dieu tout en vivant tel que Dieu le demandait depuis des siècles. Partout où Il allait, Il guérissait les malades et Il prêchait la bonne parole, Sa parole, donnant Ses enseignements. Mais les responsables religieux de l’époque, et ceux que l’on pourrait comparer aux politiques et aux médias d’aujourd’hui, se trouvèrent accusés par la conduite exemplaire de Jésus et de par les miracles qu’Il réalisait au nom de Son Père, Dieu, Le Dieu d’Abraham d’Isaac et de Jacob. Ces hommes s’attendaient à voir un sauveur selon leurs cœurs, un roi faisant la guerre et venant délivrer le peuple de l’oppression des romains. Mais la venue Du Sauveur n’était pas pour établir un royaume sur terre et agir à des fins politiques. La venue Du Sauveur était pour rappeler ce que Dieu attend de tout homme, l’amour, la compassion, la droiture, la justice et avant tout la foi en L’Éternel et le repos total sur son Dieu, YHWH, au nom de Jésus Christ. Et ceux qui étaient attachés à ce monde et à leurs privilèges ne purent le supporter : Le Fils de Dieu venant sur terre faire le bien et promettre la vie éternelle à quiconque croirait en Lui, là où eux s’attendaient à un roi monté sur un chariot de feu faisant claquer son fouet... Ainsi, naquis en eux le désir de l’exterminer, tel que c’était annoncé par les prophètes des temps précédents.

10 / 13 :  Ainsi, Dieu, YHWH, vint vivre sur terre en la personne de Jésus Christ, Le Fils, Le Sauveur, afin de nous montrer l’exemple parfait à suivre. Jésus Christ montra, par Sa vie exemplaire, ce que Dieu attend de nous et que les hommes avaient trop souvent bafoué, nous apprenant quel est l’amour de Dieu. Il vint confirmer ce qu’Il nous avait demandé, vivant tel qu’Il nous l’avait prescrit, et fît voir ce qu’était que la puissance de Dieu. Il guérit les malades, prit leurs infirmités et montra Le Chemin par Sa vie, disant de Lui « Je Suis Le Chemin, La Vérité, et La Vie. Nul ne vient Au Père que par Moi. » La Bible nous enseigne que quiconque aura la foi en Jésus Christ et se fera baptiser en Son Nom aura le pardon de ses péchés et La Vie éternelle.

11 / 13 :  Lors de Son dernier repas, le soir de la Pâque, Jésus Christ, qui savait ce qui allait Lui arriver, prit du pain, le rompit, rendit grâces à Dieu et le partagea avec Ses Apôtres en leur demandant de faire ainsi à chaque fois qu’ils en mangeraient, en mémoire de son corps livré en sacrifice pour le pardon de nos péchés. De même, Il prit une coupe de vin, dans laquelle Il bu et qu’Il fît passer à Ses disciples, en leur disant de boire en mémoire de Son sang versé sur la croix pour la rémission des péchés.

12 / 13 :  Après avoir passé 3 années à proclamer La Parole de Dieu et à ne faire que du bien, allant jusqu’à ressusciter des morts, selon le plan de Dieu, Il Se laissa prendre par ceux qui ne pouvaient supporter le bien qui sortait de Lui, ceux qui ne pouvaient supporter Ses paroles et Ses actions bienfaisantes, miraculeuses, et s’en trouvaient accusés par leur conscience de par leur comportement. S’Il avait voulu résister, Lui qui Est Le Créateur et Le Maître de toutes choses, Il aurait pu utiliser Sa puissance, là où, sur un simple mot de Sa bouche, Il pouvait projeter les gens à terre, tel que cela se passa lorsqu’Il dit « Moi, Je Suis » après qu’Il ait posé la question « Qui cherchez vous ? » à ceux qui venaient le faire prisonnier et Lui répondirent « Jésus de Nazareth »: à ces mots, « Moi, Je Suis », ce qui indiquait Qui Il Est, ceux qui étaient face à Lui pour le capturer se retrouvèrent tous projetés à terre, assis, à se demander ce qu’il leur était arrivé. Il aurait aussi pu appeler des légions d’Anges, qui sont continuellement à Son service, et qui auraient exécuté le moindre de Ses commandements. Mais cela aurait été contraire à la volonté et au plan de Dieu, qui était de résister au diable jusqu’au dernier instant et de donner Sa vie, en tant que Fils, pour le rachat de chaque homme qui croirait en Lui et se ferait baptiser en Son Nom. L’homme ne pouvant se sauver de lui-même, Dieu, dans Son Amour parfait et dans Son infinie bonté et compassion, avait prévu de porter nos fautes, les fautes de quiconque croirait en Lui, de quiconque croirait en Son Fils dont la vie est racontée dans les Evangiles. Et pour porter nos fautes, il fallait qu’Il soit accusé, jugé et condamné à notre place, ce qu’Il fît en Se laissant attraper, car personne ne Lui prit la vie, c’est Lui qui la donna: « Le Père m’aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre. Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi-même; j’ai le pouvoir de la donner, et j’ai le pouvoir de la reprendre: tel est l’ordre que j’ai reçu de mon Père. ». Ceux qui Le firent prisonnier se moquèrent de Lui, L’insultèrent, L’humilièrent, Le frappèrent, Lui crachèrent au visage, Le firent fouetter et Le firent crucifier, Lui, Le Prince de la vie, Le Prince de la paix, Le Juste, Le Saint, Le Seul homme sans péché, sans faute, Qui ne fît que du bien et n’enseigna que l’amour, la paix, la tolérance et la justice, tant au travers Ses enseignements que par Son exemple, vivant, jusqu’à la fin, tel qu’Il le prescrit, rejetant le mal sous toutes ses formes, et n’ayant aucune tolérance pour ce qu’il représente, le dénonçant sans concession.

13.1 / 13 :  Le jour du début de la semaine des pains sans levain, le 15ème jour du mois de Nissan, Le Christ fut livré à Pilate. C’est probablement ce jour qu’Il fût crucifié. Après trois jours et trois nuits sous terre, Jésus Christ ressuscita et Se présenta à de nombreux disciples qui en témoignèrent. C’est ce jour qui est devenu La Pâque pour les chrétiens. Le mot est souvent mit au pluriel, pour différencier la Pâque juive de la chrétienne, peut être parce que la Pâque juive se décompose en deux étapes, l’agneau pascal et la semaine des pains sans levain, bien que le mot ne soit pas toujours retraduit ainsi, à part dans certaines traductions de La Bible et dans l’Ancien Testament, tel que pour la Darby et la Martin pour parler de plusieurs sacrifices.

13.2 / 13 :  Au même titre que la Pâque des juifs représentait la libération du peuple d’Israël, la sortie de l’esclavage et de la servitude de l’Égypte, ainsi que la destination vers un pays nouveau, la crucifixion et la résurrection de Jésus Christ, les deux pouvant former le pluriel (ce qui n’est là encore qu’une simple réflexion), la Pâque de la nouvelle alliance entre Dieu et les hommes représente la libération, parmi l’humanité, de tous ceux qui décideront de se tourner vers Lui afin d’obtenir le pardon de leurs péchés et la vie éternelle avec Lui, la sortie de l’esclavage et de la servitude du péché, ainsi que la destination vers une vie nouvelle, la vraie vie, le péché menant à la mort.

13.3 / 13 :  Ainsi, au même titre les juifs sacrifiaient à chaque Pâque un agneau pour célébrer la sortie d’Égypte et l’entrée dans la terre promise, Jésus Christ, Lui, S’Est offert une fois pour toute en tant que sacrifice ultime pour la sortie du péché et l’entrée dans la vie, afin que, quiconque croira en Lui, ne périsse pas mais obtienne le pardon des ses péché et la vie Éternelle. Voilà ce que représente ce jour, ce que tout chrétien célèbre en ce jour : Le sacrifice et la résurrection de Jésus-Christ pour le pardon des péchés de quiconque croira en Lui.

Jésus Christ Est Le Seul par qui tout homme puisse être sauvé, et la Pâque est l’occasion de fêter Son acte rédempteur. Gloire à Dieu.